Les Carnets dans l’Aveyron, chez Pierre Soulages entre autres.

L’artiste qui fêtera son centenaire en décembre voit ses sources d’inspiration honorées par une exposition au musée Fenaille de Rodez. Ce musée d’histoire et d’archéologie provoqua un choc chez le plasticien lors de ses premières visites, ce qui lui fit dire : « La peinture traditionnelle ne m’intéressait pas. Je préférais la peinture des cavernes ». Une exposition autour d’un musée imaginaire de Pierre Soulages s’y tient jusqu’au 10 novembre. Ensuite ce sera au musée du Louvre de consacrer une exposition rétrospective de son œuvre à partir du 11 décembre. 

Aujourd’hui nous allons ouvrir le premier numéro d’une nouvelle série de chroniques solidaires avec Jean-Louis Laville, titulaire de la chaire d’économie solidaire au conservatoire national des arts et métiers. 1ère chronique : L'économie solidaire. Références bibiographiques: Hillenkamp, I., Laville, J-L., 2013, Socioéconomie et démocratie. L’actualité de Karl Polanyi, Erès
Laville, J-L., Cattani, AD, 2006, Dictionnaire de l’autre économie, Fayard-Pluriel
Polanyi, K., 2011, La subsistance de l’homme. La place de l’économie dans l’histoire et la société, Flammarion

Mais tout d’abord dans l’Aveyron, nous allons à la pêche aux bonnes nouvelles auprès d’une SCOP culturelle presque incontournable : Sirventès. Première invitée : Nathalie Marty, gérante de la SCOP culturelle, Sirventès

Sadia est à l’origine d’une initiative aveyronnaise originale : le premier centre équestre itinérant affilié à la Fédération Française d’Equitation : Kalkarwan. Sadia se déplace avec son camion et ses chevaux et poneys chez les particuliers, dans les communes ou à l’occasion d’événements locaux. Elle propose également des séances d’équi-osté avec deux ostéopathes. L’objectif est de mettre en évidence et de corriger un blocage physique par la pratique équestre et l’ostéopathie ». Encore une méthode que je découvre. Par ailleurs lorsque Sadia nous avait écrit l’année dernière, elle organisait une campagne de financement participatif afin d’acquérir un chapiteau. La campagne a été réussie et l’achat du chapiteau permet au centre de circuler toute l’année à l’abri des caprices du ciel. Le siège de Kalkarwan est à Saint-Laurent d’Olt.

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