Aujourd’hui nous allons circuler entre Saint-Nazaire et le département de l’Eure grâce à deux initiatives.

La première mérite d’être amplifiée, ce qui commence d’ailleurs à être le cas, pour son service d’unité mobile de présentation santé mis sur roue et sur route par l’association A vos Soins. A lire l’article dans les pages numériques de La Vie sur le Marsoins, nom donné au camion de dépistage et de prévention. 1er invité, Yann Bramoullé, président de l'association A vos soins à Saint-Nazaire.

La seconde initiative, dans l’Eure, concerne l’association Ptiwatt dont les stages d’auto-construction  de  mini éoliennes d’installation de chauffe-eau solaires ne désemplissent pas en temps normal.

Comme le précise le courrier que nous avons reçu de l’association Naturama basée  à  Saint-Colombe   dans   le    Rhône,  l’éco-pâturage    connaît   un développement   exponentiel.   Nos   rubriques   donnent   assez   souvent   des exemples  de  cette  pratique  qui  attire  les  collectivités  locales  comme  les entreprises.  D’abord  quelques  mots  sur  Naturama,  association  qui  fait depuis  15  ans  cequ’on appelle de l’éducation à l’environnement par des animations  tous  publics,  des  suivis  naturalistes,  des  activités  pédagogiques, des gestions de ruche et des services écologiques aux collectivités. Parmi ses offres figure donc l’éco-pâturage  et  entre autres l’entretien d’espaces vers commandés  par  des  groupes  autoroutiers.  Depuis  15  ans,  plus  de  10 troupeaux  de  200  moutons  pâturent  dans  les  jardins  publics  et  les  espaces verts  de la  région  Auvergne-Rhône-Alpes jusqu’au jour où l’association a été sollicitée pour une prestation à Marne-La-Vallée, soit à 500 km de sa base. Ainsi est née l’idée d’un outil qui facilite la mise en relation entre les éleveurs locaux et les propriétaires de terrain: Mon berger Local. Il faut ajouter que la  règle  du  zéro  phyto  pousse  les  collectivités  locales  et  les  entreprises  à trouver des alternatives. Selon nos correspondants, plus de 500 collectivités et  organismes  privés  ont  déjà  recours  à  cette  pratique  en  France.  Comme dans tout engouement, le marché attise les convoitises de grandes entreprises et c’est face à cet intérêt des plus forts, que l’application répond par une offre et une demande locales. Si l’abonnement à l’application est payant sur un tarif initial de 60 euros par an, il est clair que le complément de rémunération obtenu par l’éco-pastoralisme est une donnée non négligeable. Les contrats des prestations tournent en moyenne entre 2000 et 3000 euros. L’application prévoit d’ailleurs de proposer à un contrat type pour ceux ou celles que cela intéressent.  Enfin  elle  est  en  train  de  remplir  son  répertoire  d’adresses d’éleveurs  et  d’entreprises.  A  terme,  la  plateforme  sera  un  réseau interconnexion    de    la    filière    ovine.

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