Jeunes, étudiants, lycéens, ils peuvent avoir des projets de vie et de travail, projets très contrariés comme on le sait en ce moment.

Dans  notre journal quotidien des solutions, nous retenons aujourd’hui la  proposition avancée par l’association Osons Ici et Maintenant.  D’inspiration québécoise, l’offre de cette association est d’aider les  jeunes à développer leur compétence. Le programme 100% transition  financé par le Ministère du travail vient de lui être confié. On en  parle dans un court instant. 

Côté carnets, c‘est dans les  Pyrénées-Orientales que nous avons découvert Coeur de vie, une opération  citoyenne très originale au nom de la biodiversité. 

Comme nous allons parler biodiversité (il est vrai qu’on a tendance à oublier  les impératifs écologiques tellement la crise sanitaire sature tous les  esprits), je vous soumets un projet complétement fou et de longue  haleine : Captain Darwin, soit un tour du monde à la voile dans le  sillage de Darwin et de son voyage du Beagle, 200 ans après. L’idée un  peu folle a germé dans l’esprit de Victor Rault, documentariste auteur  de nombreux films sur l’état de la planète. A 30 ans, le cinéaste  bourlingueur s’est donné un défi : naviguer 4 ans  en suivant le journal  de bord de Darwin. Le projet comporte un volet scientifique par des  rencontres avec des scientifiques sur les points d’étapes de ce tour du  monde et un volet pédagogique pour informer sur l’état de la  biodiversité et établir des comparaisons entre le voyage historique de  Darwin et cette nouvelle aventure. Des vidéos gratuitement accessibles  seront réalisées (une prévision est envisagée de 150 vidéos mise en  ligne sur YouTube). Le voilier de l’expédition est préparé au port de la  Forêt-Fouesnant dans le Finistère avant un départ qui devrait avoir  lieu en septembre prochain depuis le port de Plymouth. En attendant,  Victor est au contact des lycéens du lycée Pierre Guéguin à Concarneau  puisqu’il propose aux jeunes depuis le début de l’année une formation à  la prise de vue en documentaire animalier. En plus de la maîtrise de  l’image, comme l’écrit Antoine dans son courrier, les élèves travaillent  sur la biodiversité locale. Depuis un an que Victor  prépare son  expédition, des vidéos sont déjà en ligne. On les aime pour son toupet,  son humour et son anglais digne de Philippe Manoeuvre quand il détricote des paroles des Stranglers. 

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