Nous prenons, comme souvent, du large aujourd’hui pour nous interroger sur le sort et la place prise depuis plusieurs années et maintenant depuis plusieurs mois par l’économie sociale et solidaire et en particulier les associations.

Ce mois de novembre est à nouveau dédié à l’économie  sociale et solidaire. Pour cette 13ème édition, les rendez-vous se font à  distance évidemment, ce qui ne facilite pas les échanges. Ils sont  toutefois suffisamment nombreux pour que vous puissiez y trouver votre  compte. Sur le site afférent, plusieurs événements sont affichés  auxquels vous pouvez enregistrer celui que vous organisez si c’est le cas.

Invité de ces Carnets Jean-Louis Laville, titulaire de la chaire d'économie sociale au CNAM évoque le sort des associations aujourd'hui en France et à l'étranger.

Lien vers le Manifeste international pour l'économie solidaire conduit par Jean-Louis Laville.

Quel monde associatif demain? Journée d'étude du monde associatif, le 21 novembre

2° édition des Assises régionales de la vie associative du 07 novembre 2020 au 10 novembre 2020

Nous vous conseillons fréquemment des lectures à l’instar de la Revue Silence dont les maîtres mots sont écologie-alternatives et non-violence  (ça fait du bien de lire non-violence en ce moment). Le numéro du mois  de novembre du magazine porte sur les « bières artisanales en  effervescence ». Si la consommation avec modération s’impose,  l’engouement économique pour les brasseries artisanales et  micro-brasseries est évident et presque sans limite. L’explosion de  cette économie est telle que l’on dénombre plus de 1600 brasseries  actuellement dans l’hexagone et près de 10 000 bières sont référencées.  Pourtant le secteur de la bière artisanale ne représente que 7% du  marché tandis 75% du reste se partage entre les trois plus gros  industriels. En comparaison les brasseries artisanales aux Etats-Unis et  au Canada représentent 15% des parts du marché. Plusieurs explications  sont retenues pour parler de cette explosion du savoir-faire artisanal :  d’abord la différence de prix entre la production industrielle et la  production artisanale est bien inférieure à celle de milieu viticole. La  seconde raison est la volonté de consommer de plus en plus locale.  Enfin la troisième raison qui intervient en faveur des brasseurs indépendants est la marque collective déposée par leur syndicat national. Pour bénéficier de cette marque collective, plusieurs règles  sont à respecter dont l’utilisation d’ingrédients naturels ou d’origine  naturelle, l’absence de tout additif (conservateur ou colorant) ou  d’arôme artificiel et le respect strict de la sécurité alimentaire.  

Dans le Pas-de-Calais une plateforme numérique en faveur de l'emploi local : monjob62

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