Troisième journée réunionnaise. La Réunion vit dit-on le dos à la mer. Il n’empêche qu’elle se retourne pour lui faire face et promouvoir des séjours vacances sur son territoire.

Son démon s’appelle le requin. Le débat autour de celui qui s’apparente à un prédateur dangereux pour l’homme ne cesse d’alimenter les conversations comme les colonnes de la presse réunionnaise. Le coupable s’appelle requin bouledogue, une espèce qui apprécie cette partie de l’océan puisqu’elle s’adapte mieux que les autres aux eaux hyposalines et hypersalines. L’assimilation de ce requin à la Réunion au loup en métropole est souvent faite pour établir une comparaison entre les deux menaces. Evidemment la question de la gestion des requins réveille des oppositions tranchées. Sylvie nous a mis en relation avec une association locale « Chasse et pêche 974 » qui veut lutter contre le braconnage et le sport réunionnais qu’est la chasse au tangue, variété de hérisson, qui se consomme en cari et qui tente de développer aussi une pêche raisonnée. Sans vouloir jeter encore de l’huile sur le feu de la discorde, j’ai remarqué dans un forum de consommateurs de l’île que le cari de requin qui se vendait à la Réunion était importé du Vietnam. Allez comprendre.

Les invités du jour sont Simon Vienne pour l’association Cacao Péi qui relance la plantation de cacaoyers et Robert Fonlupt, co-fondateur de la Maison Morange, musée des musiques et instruments de l’Océan Indien.

Scène conventionnée Les Bambous a pour la mission première de faire découvrir au public non ce qu’il aime, mais ce qu’il pourrait aimer.

Merci de nous adresser vos caftages, initiatives et bonnes adresses directement à carnetsdecampagne@radiofrance.com

les prochaines étapes: La Réunion, Seine-Maritime, Ain, Haute-Savoie, Rhône et Orne.

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