Dans cette semaine un peu écourtée, nous avons collecté deux initiatives fortement positives émanant du département du Bas-Rhin.

Lianes, lien avec l’animal contre l’exclusion sociale, fait partie de ces bonnes nouvelles. Ici il s’agit d’une association qui prend en charge  l’animal de compagnie lorsque son propriétaire se retrouve en situation d’exclusion, d’hospitalisation voire d’incarcération. Mais les services proposés par Lianes vont bien au-delà de cette prise en charge comme nous l’expliquera Anne Trotzier, directrice de l’association. 

Mais tout de suite, nous sommes tout ouï pour écouter notre premier inventeur, Alexandre Bianchi à propos de son Pavi’Son.

Nous avons reçu un courrier avec la note suivante : « dénonciation positive sur Strasbourg ». Il est signé Benoît, dénonciateur. Merci à lui et à l’association dénoncée : Mécénat Chirurgie Cardiaque enfants du monde. Depuis 1996, 3200 enfants souffrant de malformations cardiaques en provenance de pays techniquement et financièrement pauvres, ont bénéficié d’une intervention chirurgicale réparatrice et d’un hébergement chez une famille d’accueil. Benoît nous transmet l’exemple à Strasbourg d’une amie qui s’est portée volontaire pour accueillir l’un de ces enfants. La durée moyenne du séjour est de deux mois et elle nécessite un suivi de l’enfant avant et après l’opération. La situation est telle que sur les 9 centres hospitaliers qui opèrent ces enfants dont Strasbourg, l’association manque de familles bénévoles. C’est une chaîne de solidarité indispensable qu’il faut préserver en sachant qu’en moyenne le coût de ce type d’intervention est de l’ordre de 12000 euros, un coût qui est réduit grâce à la participation bénévole des accueillants. A la fin de cette année 2019, 250 enfants issus d’un pays défavorisé, auront été opérés. Et j’espère que personne ne pensera en termes normalement insupportables de tourisme médical. 

Rien n’arrête les producteurs locaux, pas même les marchés itinérants. C’est ainsi que 7 producteurs bio d’Alsace du Nord ont imaginé le Marché Bus, soit un bus transformé en magasin de produits locaux. Une toile déployée en prolongement du magasin ambulant double la surface de vente et le nombre de produits proposés. Faciliter l’accès aux produits bios, s’arrêter sur les places de village dépourvus de commerces, ouvrir les portes du marché bus sur le parking des entreprises, les applications sont nombreuses et cela fait 3 ans que le bus circule et fédère les consommateurs. Pour aller plus loin encore dans un partenariat avec les collectivités, nos producteurs envisagent de passer en SCIC, en société coopérative d’intérêt collectif en y association les communes et les citoyens intéressés. Bonne idée

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