Aujourd'hui nous sortons du rang et surtout de la collecte des initiatives dans le département de l'Essonne pour parler de la Fondation Cognacq-Jay.

Il est difficile de rendre compte de l'intensité des actions que mènent des bénévoles, mais aussi des salariés du monde associatif ou coopératif. Cela vaut aussi pour les quelques 4 000 fondations qui œuvrent au bénéfice de tous et toutes partout en France. Les instigateurs de ces démarches, qui sont très souvent alternatives, reconnaissent tous la difficulté qu'ils éprouvent à communiquer. Devant le bataillon des solutions qui débordent et nous dépassent ici-même dans les Carnets, il est en effet très difficile voire impossible de gagner un peu de lisibilité lorsqu'on est pris, la tête dans le guidon, par les missions que l'on s'est assignées. 

L'invité du jour

Donc aujourd'hui nous donnons carte blanche à une fondation qui a passé le cap des 100 ans d'existence en toute discrétion, mais dont les constructions sont pourtant plus que louables. Ce Carnet est consacré à la Fondation Cognacq-Jay, dirigée par Jean-Luc Fidel.

Et aussi

Dans un tout autre registre, voici un conseil de spectacle à partager. Ca va s'appeler Cosmo 1969. Pas l'année érotique mais l'année lunaire, mais la mission Apollo XI. Quelle musique aurait pu accompagner les trois astronautes en direction de la lune en ce mois de juillet 1969 ? C'est sur cette première interrogation que Thierry Balasse a imaginé un parcours musical et une performance sonore, visuelle et aérienne.  La création de ce spectale musical aura lieu à la maison de la musique de Nanterre, vendredi 12 et samedi 13 janvier à 20h30.

Et enfin, l'atelier-boutique Gianna et moi, à Bordeaux, de Marie et Stéphane. Cet entrepreneur et styliste nous rappelle les limites à la vogue du made in France et l'usage outrancier du marketing qui force parfois la porte des médias. Lui et Marie jouaient depuis la création de leur entreprise de ce made in France tant prisé, mais difficilement accessible. Un t-shirt maison à 75€ contre 10€ dans une grande enseigne rend leur mission quasiment impossible. En temps de crise, il faut endosser toutes les casquettes : commerçant, photographe, comptable, étalagiste, informaticien webmaster, en plus du travail de création de couture et de stylisme. A cela s'est ajouté une frilosité des boutiques indépendantes, quand elles n'ont pas cessé leur activité. Aujourd'hui, Stéphane s'épuise et pense à changer de voie. il conserve pour l'instant son atelier-boutique. Nous voulions ici simplement le saluer et faire preuve de réalisme, réalisme qui ne doit pas couper nos envies de créer des emplois et d'inventer un monde un peu moins... frileux.

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