Pour cette dernière édition de la semaine en Indre-et-Loire, nous allons partager ensemble encore une bonne démarche de lutte contre le gaspillage alimentaire cette fois en milieu scolaire au collège Georges Besse de Loches.

L’efficacité du dispositif appliqué dans cet établissement a convaincu les élus du département de le prendre en opération pilote pour d’autres lieux d’enseignement. Laure Degoul, enseignante en SEGPA au Collège Georges Besse de Loches, va nous détailler le dispositif.

Mais tout d’abord à Tours nous partons prendre des nouvelles (des bonnes nouvelles) de la Table de Jeanne-Marie. Je vous conseille en complément la lecture de l’article de Laurent Grzybowski dans les pages numériques de La Vie.

L’année dernière l’association ACTIVE célébrait ses 20 ans d’engagement auprès des personnes sans emploi. A l’origine de cette association d’insertion domiciliée à Tours, le nom d’ACTIVE avait été bien choisi, puisqu’il est la contraction d’Association Caritative Tourangelle d’Insertion par le Vêtement. Effectivement c’est par la collecte de vêtements qu’active peut employer 25 personnes en insertion. A cela s’ajoutent maintenant les bibelots et les livres qui sont mis en vente à la boutique de l’association. Fait remarquable : les personnes prises en charge retrouvent pour 60% d’entre elles un emploi à l’issue de leur contrat d’insertion et 30% suivent une formation qualifiante. Un autre fait remarquable : la longévité de ces associations qui ne sont pas aidés par le contexte actuel. Un article du journal en ligne Novethic, filiale de la Caisse des dépôts dédiée à toutes les questions d’économie durable et responsable, soulignait la chute des emplois de l’ESS et plus particulièrement des associations. En 2017 et 2018, 16 000 emplois ont disparu principalement dans les secteurs du service à la personne (là où les besoins sont plus nombreux), du sport, de la culture et de l’hébergement-restauration. Raisons invoquées : la réduction des contrats aidés, les réformes fiscales comme la suppression de l’ISF qui a provoqué une baisse des dons, la contraction des finances publiques et même la réforme territoriale. Ces données résultent d’un rapport publié début novembre par l’Observatoire nationale de l’ESS. Toutefois, parce que tout n’est pas noir, le secteur reste résilient, autrement dit, il demeure excédentaire avec 71 000 emplois créés depuis 2010. Malheureusement les zones géographiques touchées par le gel des contrats aidés qui profitaient aux associations sont les plus fragiles : les zones rurales et les quartiers de la politique de la ville.

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