Dernières notes ressortant du département de l'Essonne !

Nous commençons par Saint-Escobille, petite commune de 540 habitants dans le canton d’Étampes, qui possède depuis 2002 son association de citoyens et d'élus, réunis sous le nom d'ADSE, pour association de défense de la santé et de l'environnement. Son premier objectif est de sauvegarder l'une des plus grandes nappes phréatiques d'Europe et de préserver une agriculture garante de la santé de ses habitants. Depuis sa création, l'association s'est battue contre un projet dit d'enfouissement technique, qui se réduisait à une décharge géante protégée du sous-sol par une simple couverture plastique. Forte de ses convictions et de sa détermination, l'association a eu gain de cause et c'est ainsi que le projet de stockage de déchets ultimes a été définitivement abandonné. Quinze ans de combat pour poursuivre la route devenue plus claire : "promouvoir l'économie circulaire, l'écoconception et l'écofabrication". Une belle victoire qui méritait d'être citée aujourd'hui.

Les invités du jour

  • Il est question d'une autre bataille avec deux associations dont Anne-Marie Vaillé est membre active et engagée : l'insertion des familles roms dont nous avions parlé il y a trois ans et EFR91, enseigner le français aux réfugiés dans l'Essonne. A lire, le portrait de cette battante dans les pages numériques de La Vie.
  • Puis Odile Bagheri-Bonjar, présidente de l’association PôleS Noé, regroupement d'entrepreneurs sociaux du Nord-Ouest du département.

Et aussi : CAHP

CAHP, pour collectif d'animation de l'habitat participatif. C'est une sorte de catalyseur des projets de l'habitat participatif en Île-de-France. Créé en 2010, il participe au rayonnement de ce type d'habitats en réunissant toutes les parties concernées : habitants et futurs habitants, banques, assurances, maîtres d'oeuvre et opérateurs immobiliers privés et publics. Concrètement, les actions du collectif sont les visites de terrain, la formation des futurs habitants ou encore leur orientation vers des groupes préexistants. Cet habitat privilégie la création de pièces communes et d'espaces partagés, la solidarité de voisinage et la mixité sociale, culturelle et intergénérationnelle. La grande ambition du groupe est de convertir 1% de l'effort de construction en Île-de-France vers des solutions d'habitat participatif, en sachant que ce type d'habitat, qui apporte beaucoup d'alternatives à l'urbanisation, au besoin de logements et au vivre-ensemble, est encore très peu développé en France.

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