Aujourd’hui, comme nous vous le proposons le jeudi tous les 15 jours, Jean-Louis Laville, professeur au Conservatoire national des Arts et métiers, présentera une 4ème chronique solidaire autour de l’économie sociale.

Une bonne occasion pour comprendre plus clairement et plus simplement le monde protéiforme de l’économie sociale et solidaire avec Jean-Louis Laville.

Mais tout d’abord place aux initiatives en Meurthe-et-Moselle avec une épicerie doublée d’un espace convivial original à Pont à Mousson. Premier invité, Stéphane Terreaux, président de PAMbio, "lépicerie animée"

Le discours qui suit est direct et amplement humain : Pourquoi lorsqu’on est issu de la grande précarité, n’aurait-on pas droit à une fin de vie et à un enterrement digne, comme les autres ? Merci tout d’abord à l’antenne ATD Quart Monde de Nancy d’avoir posé la question et d’y avoir apporté une réponse. Un long cheminement a été nécessaire avant qu’une prise en charge des « Indigents » se réaliser. On vit une drôle d’époque, me direz-vous, en sachant que ces personnes sont enterrées dans un carré réservé par la commune sans nom sinon un simple numéro. C’est pour éviter ce départ sans aucun cérémonial et dans le plus grand anonymat qu’ATD Quart Monde a créé une assurance obsèques à la portée des personnes et des familles en situation de grande précarité. En 2017 des membres de l’association ont constitué un collectif de bénévoles sous le nom de « Inhumer dignement nos morts après avoir négocié un partenariat avec la ville des Nancy et un professionnel des pompes funèbres. Le secours catholique, les restos du cœur, la banque alimentaire et la Croix-Rouge fournissent des vêtements et le service des pompes funèbres de la ville donne 1200 euros pour effectuer un enterrement digne et « accompagner » le défunt vers son inhumation. 

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