Au programme : un peu d'upcycling avec des crackers produits à partir de déchets de bière et de cidre, une "Ferme du Ciel" qui propose des vols en montgolfière et un retour vers la forêt, et un label qui référence les entreprises du développement durable, "Méristème".

Les interviews :

  • Marie Kerouedan, co-fondatrice de Resurrection, une marque de non seulement de recyclage mais de "surcyclage", ou upcycling en anglais. Resurrection fabrique des crackers éco-responsables, sains, bios, et anti-gaspi, puisque les crackers sont fabriqués à partir de drêches, déchets de céréales issues de la fabrication de la bière, et de marc de pomme, issu de la production de cidre.
  • Egalement Patricia Lamy, qui a décidé de se mettre au vert, et de faire profiter du domaine naturel qu’elle a acquis à Laruscade en créant la Ferme du Ciel, Un lieu étonnant qui propose des séjours avec survol en montgolfière du vignoble bordelais et des séjours pédagogiques "retour vers la forêt".

Une bonne source d’inspiration d’entreprises innovantes ou en cours de rénovation qui s’inscrivent dans un cadre de développement durable : cette source est un label, tout récemment créé : Méristème. Comme nous l’écrit Nicolas, son concepteur, ce label évalue la structure ou l’entreprise afin de « garantir son engagement dans un développement durable et de définir avec elle une feuille de route ». Ensuite la structure  en question est intégrée dans un annuaire et dans une campagne de communication. Enfin elle est mise en relation avec tous les autres labellisés dans la perspective de créer de nouvelles opportunités de travail et de collaboration. Le souhait final est d’accélérer le mouvement de la transition écologique et énergétique. Deux exemples d’entreprises dont les fiches techniques sont entrées dans l’annuaire de Méristème : L'empreinte, des chaussures cuir fabriquées en France et en grande partie au siège de cette entreprise familiale d’origine normande. Lancée en 1946, la gamme des chaussures va se tourner vers un marché naissant de chaussures de sécurité fin des années 1970 sous le nom de Solidur. C’est le petit-fils des créateurs qui est à la tête de cette petite entreprise du fait main qui a pris récemment la direction de la production éco-responsable tant dans les matières utilisées et que leur recyclage. Le deuxième exemple que nous présenterons en détail ultérieurement est l’entreprise Plaxtil qui croule sous les demandes depuis quelques mois. Pour cause, celle-ci recycle les masques de protection et envisage une filière nationale. Son siège est à Châtellerault, dans la Vienne.

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