Les Carnets dans la Drôme. Un pas de côté nous conduira loin des grands axes de communication en Drôme provençale, la belle Drôme et en particulier dans la commune de Marsanne qui connaît un coup de jeune avec du vieux.

Ici avec des livres d’occasion qui arrivent par milliers à Libertexte, une librairie associative un rien insolite. David Fejer, membre fondateur de l'association Libertexte à Marsanne sera le second invité de ces Carnets.

Mais tout d’abord nous poursuivons notre tour des cuisines collectives qui s’engagent dans le local, la qualité, le bio et le responsable auprès des scolaires et ce grâce à un programme d’aide européenne. 1er invité, Marc Tamian, cuisinier de restaurant scolaire de Die

Une mention spéciale aujourd’hui pour cette association dont nous avions conservé le courrier daté de 2018. A défaut de pourvoir en parler à cette date, nous avions en projet de lui donner une place ici. Elle s’appelle ASPAS, association pour la protection des animaux sauvages. Elle est reconnue d’utilité publique et est 100% indépendante. Elle a la vie plus dure que certains animaux qui n’échappent pas aux pièges de pratiques très contestables. C’est ainsi que l’ASPAS a engagé en près de 40 ans de batailles plus de 3500 procédures devant les tribunaux. Avec sa ténacité, l’association est parvenue à créer un lieu unique dont le courrier de 2018 faisait mention : le label de Réserves de vie sauvage, qui est à ce jour le plus fort niveau de protection en France. Il implique uniquement la balade curieuse et contemplative, mais aucune autre activité humaine. La liste des causes avancées par l’association  ne manque pas de courage comme réhabiliter des espèces dites nuisibles comme le renard, la pie ou le putois. Cela sous-entend aussi d’éviter le classement de certaines espèces en catégorie nuisible comme le blaireau. Ce dernier est néanmoins jugé par des personnes en manque d’information et peut-être d’oxygène comme un animal destructeur de cultures et totalement inutile dans le cycle de la vie. De fait des prétendus prélèvements se réalisent en déterrant violemment les bestioles). Autre cause défendue, la protection des oiseaux migrateurs et la fin de leur chasse et puis aussi, pour le beau sujet polémique, « favoriser la connaissance et la protection du loup ». N’en jetez plus. Si encore une, la dernière cause est d’interdire l’agrainage des animaux en enclos de chasse. Explication, les chasseurs le reconnaissent eux-mêmes : il est nécessaire de réguler l’espèce face aux dégâts engendrés. Alors à quoi bon importer des sangliers élevés en surnombre en enclos?  

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