Bienvenue dans les Yvelines cette semaine avec toujours le lot d’innovations, d’initiatives et de bonnes nouvelles.

Parmi les initiatives portées par les jeunes générations de paysans, il y a dans ce département le collectif de la Ferme des Clos dont Johann fait partie. Johann Laskowski, houblonnier à la ferme des Clos à Bonnelles est notre premier invité et premier producteur de houblon d’Ile de France. 

Et puis à 2 jours du parlement des entrepreneurs d’avenir qui se tiendra à l’OCDE à Paris, mercredi et jeudi, nous aurons le plaisir de reprendre contact avec Solène Espitalié, fondatrice des Jardins de Solène dans le Vaucluse qui emploie des personnes handicapées dans le secteur agricole, fait suffisamment rare pour être à nouveau mis en lumière. Pour continuer de "cultiver les possibles" les Jardins de Solène ont besoin d'aide et ont lancé une cagnotte solidaire.

Le magazine du département des Yvelines dressait en octobre dernier un portrait d’une yvelinoise qui est à l’origine d’une application révolutionnaire et utilisée déjà par 14 millions de consommateurs. Il s’agit de Yuka, co-fondé par Julie Chapon, de Verneuil-sur-Seine. Aujourd’hui on parle de cette création en termes d’une des plus belles start-up françaises de ces dernières années ou encore de « l’incroyable ascension » de cette jeune chef d’entreprise. Ce qui nous intéresse davantage que la traditionnelle success story, c’est bien le bénéfice que chacun peut tirer de cette application. Promue par l’opération Ticket for change au profit des jeunes créateurs d’entreprise, Yuka a fait un bond en avant impressionnant en l’espace de 2 ans avec près de 3 millions et demi de produits scannés chaque jour grâce à une application utilisée dans 6 pays d’Europe et en cours de développement en Amérique du Nord. Avec 700 000 références alimentaires et 300 000 produits cosmétiques en France, l’application note en quelques secondes la qualité nutritionnelle du produit, la présence d’additifs et la dimension biologique de celui-ci. Le résultat est convaincant, car il alerte le consommateur sur la nature du produit du plus mauvais à l’excellent en passant par le médiocre et le bon. Il est encore plus convaincant que des entreprises de l’agro-alimentaire ont révisé leur copie après cette analyse plutôt décisive. Seul inconvénient ces firmes de la malbouffe modifient leurs produits avec un temps de retard alarmant alors qu’ils peuvent recueillir la pire note et s’apparenter à des produits dangereux pour la santé tout en restant sur le marché. Maintenant, c’est à vous de juger si vous n’utilisez pas encore cette application gratuite et sans pub. Yuka, y’a plus qu’à.

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