Au programme aujourd'hui : une magasin coopératif à Fresnes, le tout premier éco-hameau rural d'Ile-de-France, une plateforme de financement participatif contre le mal logement, et un coup de pouce pour un futur paysan-boulanger bio !

Pour cette semaine de rentrée des Carnets de campagne, nous allons empiéter sur le terrain du Jeu des 1000 euros, pour nous arrêter dans le Val-de-Marne, à Fresnes, qui dispose depuis deux mois et demi d'un supermarché coopératif et participatif : le Coquelicoop, avec Michelle Morin, qui est administratrice de la coopérative. Puis, toujours en Ile-de-France, on parlera avec Clémence Tielland, future habitante du premier éco-hameau rural de la région : le Champ Foulon, à Saint-Cyr-en-Arthies.

Ensuite on part à la découverte d'une plateforme de financement solidaire très originale : Les Petites Pierres, et sa particularité est de participer à la lutte contre le mal logement, de combattre la précarité énergétique et d'aider les publics précaires à aller vers l'autonomie. Ce n'est pas nouveau, mais les associations peinent souvent à obtenir un budget afin de mener à bien leurs actions. C'est ici qu'intervient la plateforme, qui propose à ces associations, ainsi qu'aux fondations et aux ONG, un espace d'inscription avec des fiches méthodologiques et un accompagnement tout au long de la campagne de financement. Vous pourriez vous demander : quoi de nouveau dans cette démarche ? La nouveauté, c'est que Les Petites Pierres possèdent un fonds de dotation qui double la mise des financements participatifs. 5 euros de dons se transforment en 10 euros dans la cagnotte. La plateforme obtient 98% des campagnes réussies et elle a permis à 330 projets de se partager la somme d'1 million 700 000 milles euros collectés. Les dernières campagnes en cours sont le financement de kits de premières nécessité pour personnes SDF à Mulhouse ou l'aide au réseau socio-économique "Un toit, deux combats" à Marseille.

Et un coup de pouce, original à plusieurs titres, tout d'abord il nous vient de Benoît qui était jusqu'à présent océanographe et qui, après une reconversion professionnelle, a obtenu son CAP de boulanger en mars dernier. Il recherche un lieu d'habitation et de travail, entre autres susceptible d'accueillir un four à bois de grande taille (plus de 2 mètres de diamètres et 1 mètres 85 de hauteur). Le projet est de réaliser ses pains à base de semences paysannes et dans un espace rurale et agricole sans pesticides. La préférence de Benoît serait de vivre sa nouvelle vie dans le Lot ou en Dordogne... Si une commune de ces départements ou un propriétaire dispose de ce type de maison, elle ou il peut contacter notre futur paysan-boulanger bio à l'adresse suivante : benoit.tranchant@free.fr. 

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