Dans le département du Nord, nous allons nous arrêter dans un court instant dans une ferme familiale qui a pris le tournant de l’autonomie dans l’objectif de maîtriser de A à Z toutes les activités grâce à la polyculture et à la vente directe.

Stéphanie Vanderhaeghe, agricultrice à La ferme du Duneleet est la première invitée de ces Carnets.

Ensuite nous rejoindrons en Normandie Ludovic Friard chargé de projets à la direction de l’emploi à Evreux pour un programme qui était resté dans nos archives pour cause de crise sanitaire. Il s’agit du bus 56 pour l’emploi, un outil indispensable pour les personnes, y compris les plus démunies, en quête d’informations sur l’emploi et sur la création d’entreprises.

Les services proposés par l’association, Toit et petits pois, à Douai ne sont pas inédits mais ils demeurent encore trop nombreux à notre goût. De quoi s’agit-il ? Comme le nom le laisse entendre, cette association créée en 2013 par deux amies, Anne-Chantal et Fabienne, se partagent entre des pratiques de cohabitations intergénérationnelles et des partages de jardins à cultiver. Dans l’agglomération douaisienne. Donc deux objectifs pour cette association en mettant en relation les séniors isolés qui souhaitent une compagnie et des jeunes en recherche de logements et le partage de jardins privés. Cette deuxième mission s’adresse aux propriétaires de jardins qui ne peuvent pas entretenir leur potager et des personnes qui souhaitent en cultiver un. Selon un principe de solidarité, les récoltes réalisées dans les jardins sont partagées avec les propriétaires. Les avantages mis en avant par les fondatrices de l’association sont sociaux (en rompant la solitude), économiques en gagnant une certaine autonomie alimentaire et écologiques (tout est produit localement et consommé localement). Pour asseoir ses services, l’association a mis en place une charte de bonne conduite et une convention d’occupation à titre précaire dans le but d’en cadrer au mieux le partage de jardin. Apparemment l’idée a fait son chemin puisque la mairie a mis aussi des terrains aménagés en carrés potagers à disposition des habitants. Dans les jardins des carrés de Saint-Pierre, 45 familles profitent de cet espace de culture éphémère, puisque le terrain a vocation d’être construit. 

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