Pendant la longue parenthèse estivale, les carnets ont fait le plein d’initiatives, d’actions et de solutions dans toutes les régions. Cette saison nous continuons à glaner ici et là ces bonnes idées dont vous êtes les auteurs et à les partager avec le plus grand nombre.

Nous tiendrons compte également des initiatives qui peuvent provenir des départements traversés par le jeu des 1000 euros. Pour cette première des Carnets saison 2021-2022, nous allons donner la parole à Boris Albrecht, directeur de la Fondation Adrienne et Pïerre Sommer qui nous attend avec un beau cadeau de rentrée. 

Nous rejoindrons ensuite Jules, étudiant en école d’ingénieur, qui se prépare à parcourir 2200 kilomètres sur son vélo au départ du Puy en Velay et à destination de Lisbonne. Il a donné le nom d’ « Altitrip-mon Erasmus à vélo » à son projet.

De nombreux rendez-vous prévus durant l’été et le début de l’automne ont été supprimés ou décalés en raison des mesures sanitaires. D’autres ont été toutefois maintenus comme le très particulier festival Rien à voir qui se tiendra samedi dans le village médiéval de Monestiés dans le Tarn. Monestiés est un village qui a conservé son architecture médiévale, ce qui le classe dans les plus beaux villages de France. Nous sommes à 20 kilomètres au nord d’Albi. Ici, à Monestiés est né en 2019 cet étrange festival « Rien à Voir » qu’il faudrait sous-titrer « mais tout à écouter » puisqu’il est construit sur la base de créations sonores. Il s’agit donc de regarder le monde avec ses oreilles comme l’écrit Célia, membre de l’association Bricoles, organisatrice de cet événement. Le terme de bricoles est expliqué dans la présentation de l’association « Aller traîner ses micros dans les recoins de la vie, là où se cachent les récits qu’on juge trop ordinaires pour les partager (je n’ai rien à vous dire, je vais vous raconter des bricoles), or, ce sont justement ces petits rien que l’on va chercher. Et puis il s’agit d’entendre la vie dans les sonorités du quotidien. Chuchotis de savates sur linoléum, gargouillis du café passant dans l’italienne, cliquetis onctueux d’un vélo en roue libre ou caresses de truelle sur ciment frais ». Un avant-goût du programme de samedi avec des installations visuelles et sonores, une marche sonore conduite par Stéphane Marin, artiste du son en résidence à Monestiés ou encore des ateliers d’écoute.

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