Aujourd'hui faisons d'abord étape dans une brasserie nomade dirigée par un voisin britannique depuis sa base de Cergy dans le Val d'Oise. Puis direction la Martinique où une vaillante association se bat contre vents et marées pour protéger ses milieux marins.

Pour une fois que l’occasion se présente de sortir de la métropole, nous allons prendre des nouvelles d’une association martiniquaise L'Asso-Mer qui mène une belle bataille pour protéger ses milieux marins. Cela va du ramassage des déchets parfois imposants au bouturage des coraux en passant par la publication d’un guide des éco-gestes. Pour nous parler de cette belle initiative, Gwenaël Quenette, co-fondateur de l'Asso-Mer à la Martinique. 

Mais tout d’abord, c’est dans le département de la semaine, le Val d’Oise, que nous faisons étape avec un voisin britannique qui a mis au point une brasserie nomade depuis sa base de Cergy. Retrouvons Colin Smith créateur de la brasserie nomade Hake Brew qui produit ses propres breuvages de façon nomade.

Merci à Hervé pour son courrier qui témoigne d’un service trop rare encore. En effet Hervé est bénévole au sein de l’association Asamla (Association santé migrants de Loire-Atlantique). Depuis 1984, cette association nantaise « développe un service d’interprétariat médical et social pour permettre aux soignants, aux travailleurs sociaux ou aux enseignants de pourvoir comprendre et être compris des personnes étrangères qui ne gèrent pas le français ». Tout est dit dans la formulation de notre correspondant et Hervé partage avec nous et avec vous cette situation vécue par ces personnes qui se réveillent dans un hôpital sans comprendre celles ou ceux qui les soignent. Asamla et 8 autres associations en France agissent en faveur de l’interprétariat indispensable dans un tel contexte. Malheureusement, notre correspondant signale que si la haute autorité à la santé a donné des directives pour répondre à ce besoin de communiquer, des groupes européens viennent se positionner sur ce secteur pour « capter des marchés à la place des associations locales ». L’Asamla dispose de 25 interprètes salariés qui s’expriment dans près de 30 langues et qui interviennent autant en secteur hospitalier, que dans le médico-social et encore le milieu scolaire (comme c’est le cas à l’école Henri Bergson de Nantes où la médiation interculturelle se fait en russe). Nous découvrons également que l’association fait partie du réseau national RIMeS (Réseau de l’interprétariat médical et social). Par ailleurs, l’association aide également les migrants en situation de gérer leur propre santé et fait passer les messages de prévention et les consignes de vaccination. 

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