Claudio Abbado
Claudio Abbado © Peter Fischli / Deutsche Grammophon / Peter Fischli / Deutsche Grammophon

Claudio Abbado (26 juin 1933 - 20 janvier 2014)

Programmation musicale :

Ludwig van Beethoven : 7ème symphonie : Finale - Allegro con brio (extrait)

Wiener Philharmoniker

direction : Claudio Abbado

DECCA 478 5366 (d'un coffret 7 CD ref 478 5365 - cb 0 28947 85365 7)

1966 compil p c 2013

titre du coffret : Claudio Abbado - The Decca Years

Sergei Prokofiev : 1ère symphonie, "Classique" : 1er mouvement - Allegro

London Symphony Orchestra

direction : Claudio Abbado

DECCA 478 5370 (d'un coffret 7 CD ref 478 5365 - cb 0 28947 85365 7)

1969 compil p c 2013

titre du coffret : Claudio Abbado - The Decca Years

Félix Mendelssohn : 3ème symphonie, "Ecossaise" : Scherzo

London Symphony Orchestra

direction : Claudio Abbado

DECCA 478 5369 (d'un coffret 7 CD ref 478 5365 - cb 0 28947 85365 7)

1968 compil p c 2013

titre du coffret : Claudio Abbado - The Decca Years

Wolfgang Amadeus Mozart / cadence Ludwig van Beethoven :

20ème concerto pour piano, en ré mineur, Koechel Verzeichnis 466 : Rondo (extrait)

Martha Argerich, piano

Orchestra Mozart

direction : Claudio Abbado

DEUTSCHE GRAMmOPHON 479 1033 (nouvel enregistrement à paraître lundi 17 février 2014)

titre du CD : Mozart - Martha Argerich - Claudio Abbado - Concertos K 503 & K 466

Gustav Mahler : 2ème symphonie, "Résurrection" : Conclusion

Orchestre du Festival de Lucerne

direction : Claudio Abbado

DEUTSCHE GRAMMOPHON 00289477 5082 (cb 0 28947 75082 6) p 2004

Joseph Haydn : Le Monde de la lune : Ouverture

Orchestre de Chambre d'Europe

direction : Claudio Abbado

DEUTSCHE GRAMMOPHON 00289 477 8271 (4 CD ref 00289 477 8117 - cb 0 28947 78117 2)

p 2009

titre du coffret : Haydn - 7 "London" Symphonies - Chamber orchestra of Europe - Claudio Abbado

Wolfgang Amadeus Mozart : Requiem : Lacrimosa

Karita Mattila, Rachel Harnisch, sopranos; Sara Mingardo, alto;

Michael Schade, ténor; Bryn Terfel, baryton-basse

Choeur de la Radio de Suède -Maria Wieslander, chef des choeurs

Berliner Philharmoniker - Kay Johannsen, orgue

direction : Claudio Abbado

DEUTSCHE GRAMMOPHON 463 181-2 (cb 0 28946 31812 6) p 1999

Wolfgang Amadeus Mozart : Concerto pour basson : Rondo

Guillaume Santana, basson

Orchestra Mozart

direction : Claudio Abbado

Franz Schubert : 3ème symphonie : Finale - Presto vivace (extrait)

Orchestre de Chambre d'Europe

direction : Claudio Abbado

DEUTSCHE GRAMMOPHON (d'un coffret 6 CD ref 00289 477 8168 GB 6 - cb 0 28947 78168 4)

compil p 2009

titre du coffret : 111 Years of Deutsche Grammophon

Gioacchino Rossini : Le Barbier de Séville : Largo al factotum "Figaro-ci, Figaro-là"

Hermann Prey, baryton (Figaro)

London Symphony Orchestra

direction : Claudio Abbado

DEUTSCHE GRAMMOPHON (d'un coffret 6 CD ref 00289 477 8168 GB 6 - cb 0 28947 78168 4)

compil p 2009

titre du coffret : 111 Years of Deutsche Grammophon

Hommage à Claudio Abbado par sa maison de disques.

Nous avons appris avec une profonde tristesse le décès de l’un des plus grands chefs d’orchestre des XXe et XXIe siècles. Sa maisond de disques, Deutsche Grammophon est fière d’avoir accompagné Claudio Abbado dans son voyage musical, durant ces quarante-six dernières années, et d’avoir eu le privilège d’immortaliser ses interprétations sur disque.Max Hole, président directeur général de Universal Music Group International, a réagi ainsi : « Comme tous les mélomanes du monde entier, je suis profondément attristé par le décès de Claudio Abbado. La contribution qu’il a faite à la vie musicale est inestimable, depuis les orchestres qu’il a créés jusqu’au rôle qu’il a joué à La Scala, au Philharmonique de Berlin et au Festival de Lucerne. Ça a été un privilège pour tout le monde, à Universal Music, de travailler avec lui pendant tant d’années, il comptait vraiment parmi les grands. »Frank Briegmann, président d’Universal Music et de Deutsche Grammophon pour l’Europe centrale, a fait le commentaire suivant : « Claudio Abbado a changé le monde de la musique – par ses interprétations comme par sa personnalité. Il a constamment mis l’accent sur le dialogue et le travail en commun, ce qui rendait ses concerts et ses disques si vivants. Il a en outre été magistral dans sa manière d’encourager les jeunes talents. À mon grand regret, nos projets vont rester inachevés. Il est cependant réconfortant de penser que l’esprit de Claudio Abbado demeurera vivant après sa mort : dans ses enregistrements autant que dans ce qu’il a enseigné aux autres interprètes. »On se souviendra de Claudio Abbado non seulement pour le don qu’il avait de révéler les secrets de la musique avec une clarté infaillible, mais aussi pour l’énergie inlassable avec lesquelles il a encouragé les jeunes musiciens, fondé des orchestres et donné naissance à des festivals.En 2012, lorsque il est élu par le magazine Gramophone parmi les « cinquante personnes qui ont changé la musique classique », le hautboïste chef d’orchestre Douglas Boyd écrit : « Ce qui fait de Claudio Abbado un grand artiste, c’est son humanité, ce don extraordinaire qu’il a de pouvoir changer le son d’un orchestre par un simple geste … Ses interprétations peuvent vous changer la vie. »Abbado, dont le premier disque Deutsche Grammophon date de 1967 et le dernier enregistrement de 2013, nous laisse une discographie extraordinaire qui reflète son évolution de musicien, ses affinités pour Beethoven, Schubert, Mendelssohn, Rossini, Verdi, Moussorgski, Mahler, Debussy et Ravel, son engagement en faveur des oeuvres contemporaines, et ses réussites à la tête d’institutions dont il fut le directeur musical et qui façonnèrent sa carrière : La Scala de Milan (1968–1986), le London Symphony Orchestra (1979–1987), l’Opéra de Vienne (1986–1991) et le Philharmonique de Berlin (1989–2002).Il consacra beaucoup de temps à encourager les jeunes talents. En 1978, il fonde l’Orchestre des Jeunes de l’Union européenne, dont il est le directeur musical et qui devient en 1981 l’Orchestre de chambre d’Europe (OCE). Avec cette phalange, il enregistre Le Voyage à Reims de Rossini et l’intégrale des symphonies de Schubert (deux coffrets « enregistrement de l’année » du magazine Gramophone, en 1986 et 1988 respectivement). Après son départ de Berlin, en 2002, il continue de travailler avec l’OCE et le Mahler Chamber Orchestra, puis il donne naissance à l’Orchestre du Festival de Lucerne, en 2003, et à l’Orchestra Mozart de Bologne, en 2004.Des nouveautés de choix continuent d’arriver chez les disquaires : pour marquer le quatre-vingtième anniversaire d’Abbado, en juin 2013, Deutsche Grammophon publie un coffret de quarante-et-un CD consacré aux grandes oeuvres du répertoire symphonique. La même année sortent ses enregistrements avec l’Orchestra Mozart de la Deuxième Symphonie de Schumann et de deux Concertos pour piano de Mozart avec Maria João Pires. Un nouvel enregistrement avec Martha Argerich des Concertos pour piano de Mozart en ré mineur et ut majeur, K. 466 et 503, sortira en février.« “Grand chef” ne veut rien dire pour moi, c’est le compositeur qui est grand » : cette remarque d’Abbado ne relevait pas d’une rhétorique vide de sens, mais reflétait sa conception. Il se préparait méticuleusement, revenait aux manuscrits et éditions d’origine, et dirigeait tout de mémoire. Libéré de la présence de la partition, c’était peut-être sa capacité d’écouter en profondeur qui rendait ses interprétations si exceptionnelles. Dans un entretien accordé au Guardian, en 2009, il résumait les choses ainsi : « Écouter est pour moi la

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