Cette semaine, on n’oublie pas de glisser Steeltown, de James Grady, entre le sac de couchage et la glacière. Et voici pourquoi.

couverture de Steelown de James Grady
couverture de Steelown de James Grady © Rivages

C’est le roman de la corruption, de la destruction, et de la manipulation. Steeltown est une ville industrielle en perte de vitesse. Et pourtant, ils sont plusieurs à vouloir traire cette vache étique. Notamment, le vieux Kimmet, petit-fils d’un des fondateurs de Steeltown. A moitié grabataire, il veut reprendre le contrôle de la ville, pour la transmettre dans les règles, comme il dit. Et il fait appel à Jackson Cain, un manipulateur hors pair qui va, quasi littéralement, faire exploser la cité.

Rapports de force, chantage, billard à trois bandes : James Grady est l’écrivain de la manipulation. Auteur des « Six jours du Condor », adapté à l’écran (les trois jours du Condor, avec Robert Redford), et de nombreux romans d’espionnage, Grady est le metteur en scène des agents déviants, des politiques corrompus et des secrets d’Etat.

Merci à Eric Hauswald pour les lectures.

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