L'homme rêve de voyage dans l'espace mais il oublie qu'il est lui-même à bord d'un vaisseau spatial naturel qui avance dans la galaxie.

Terre vue de l'espace, photo prise d'Apollo 17, le 17 décembre 1972
Terre vue de l'espace, photo prise d'Apollo 17, le 17 décembre 1972 © AFP / Ann Ronan Picture Library / Photo12

Tous les corps célestes se déplacent dans l'univers grâce à la gravitation. Chaque seconde, la Terre avance de plusieurs dizaines de kilomètres dans l'espace.

Sa vitesse de rotation sur elle-même, à l'équateur, est de 1600 km/h et cette vitesse est plus lente qu'il y a plusieurs centaines de millions d'années. 

Autour du soleil, la Terre avance à 107 000 km/h.

Quant au Soleil, notre étoile, il se balade dans la voie lactée sur un petit 900 000 km/h de croisière.

Notre galaxie avance à 400 000 km/h et devrait trouver sur sa trajectoire sa voisine, la galaxie d'Andromède, dans quatre ou cinq milliards d'années. La fusion de ces deux galaxies donnera l'Androlactée.

Notre amas de galaxies avance, lui aussi, à 2 000 000 km/h vers l'amas de galaxies de la Vierge.

Ces deux amas avancent dans un "continent galactique", découvert en 2014 et nommé Laniakea ("immense horizon céleste" en hawaïen) et il possède en son centre un grand attracteur qui file vers le grand attracteur nommé "Superamas de Shapley".

Si l'on combine tous les vitesses, le vaisseau Terre avance dans l'espace à 630 km/s. Heureusement, ce trajet et cette courbure étant parfaitement rectilignes et si grands que l'accélération ne peut-être ressentie physiquement à notre échelle.

L'équipe
Ce contenu n'est pas ouvert aux commentaires.