Pour observer l'univers, il faut être capable de voir toutes les longueurs d'ondes. Sauf que l'atmosphère terrestre ne laisse passer que la lumière visible et les ondes radios, ce qui limite la "vision" de nos télescopes à terre. Une seule solution : les envoyer dans l'espace.

Vue du télescope Hubble, comme si vous étiez à bord de la navette Discovery avec la terre en arrière plan (1990)
Vue du télescope Hubble, comme si vous étiez à bord de la navette Discovery avec la terre en arrière plan (1990) © Getty / Time Life Pictures/NASA/The LIFE Picture Collection

Les astres émettent en ondes radio, micro-ondes, infrarouges, ultraviolets, rayons X, rayons gamma... Nos télescopes terrestre sont donc handicapés par cette atmosphère qui filtre ces ondes électromagnétiques, si importantes à observer. 

Des télescopes permettent de capter les rayons X et gamma et nous montrent ainsi les trous noirs, ou encore les explosions d'étoiles. Les télescopes à infrarouge nous montrent les formations d'étoiles et de planètes.

Il fallait donc quitter la terre pour mieux voir. Aujourd'hui, 90% des informations à notre disposition sur l'espace proviennent de ces télescopes "voyageurs". Et le plus célèbre de ces télescopes se nomme Hubble, en hommage à l'astronome américain Edwyn Hubble.

Depuis 1990, il flotte à 600 km d'altitude avec son miroir principal de 2.4 mètres de diamètre. Grâce à lui, les scientifiques ont pu observer l'univers comme jamais auparavant.

En 2021, le James Webb Telescope prendra la succession d'Hubble. Son miroir sera plus grand, avec 6.5 mètres de diamètre et un meilleur positionnement. Il ira se positionner en un point d'équilibre du système Terre - Soleil appelé point de Lagrange et où gravitent déjà d'autres télescopes.

L'Agence Spatiale Européenne a lancé en 2013 le satellite Gaïa qui possède une caméra numérique de un milliard de pixels et a mesuré plus d'un milliard d'objets célestes.

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