Cette musique du cosmos se compose de vibrations stellaires, de cliquètement des pulsars et de tonnerre de trous noirs dans un univers de silence.

Dans la voie lactée, le silence règne en maître et pourtant, avec les bons outils, nous percevons la musique de l'espace
Dans la voie lactée, le silence règne en maître et pourtant, avec les bons outils, nous percevons la musique de l'espace © AFP / Ann Ronan Picture Library / Photo12

De la musique dans l'espace, alors qu'aucun son ne peut se propager ? Le bruit du Faucon Millénium dans Star Wars n'est pas crédible et quand l'USS Enterprise part vers l'infini, il est censé le faire dans le silence le plus absolu.

Le quasi-vide de l'Univers n'offre aucun support au son. Et si Jean-Pierre Luminet parle de "chant du ciel", il évoque "un chant de lumière" puisque l'univers s'observe sur des signaux lumineux de différentes longueur d'ondes. 

Voilà pourquoi les télescopes captent en rayonnements radio et optique sur terre, en infrarouge, ultraviolet, X et gamma dans l'espace.

Notre Soleil, par exemple, vibre et sa surface est en ébullition, ce qui crée des ondes sonores qui le parcourent et créent des variations de lumière que nous observons.

Ces ondes lumineuses, captées par nous, peuvent être retranscrites en ondes sonores. L'étude de ces vibrations s'appelle la "sismologie stellaire".

Ici vous pourrez entendre les sons de l'espace, retranscrits et compilés par la NASA :

Jean-Pierre Luminet a collaboré à des œuvres musicales qui exploraient la cosmologie comme Noir de l'étoile en 1991 et un voyage sonore dans les trous noirs avec Inscape

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