Elle est la deuxième planète après le soleil, et elle porte le nom de la déesse de l'amour chez les Romains. Pourtant, un voile épais n'a pas encore dévoilé tous les mystères de Vénus.

400°, des pluies acides, un effet de serre à son paroxysme avec fort taux de Co2 et des vents soufflant à 350 km : bienvenue sur Vénus (illustration)
400°, des pluies acides, un effet de serre à son paroxysme avec fort taux de Co2 et des vents soufflant à 350 km : bienvenue sur Vénus (illustration) © Getty / MARK GARLICK/SCIENCE PHOTO LIBRARY

Elle est la première lumière dans la nuit, et la dernière à s'éteindre quand le soleil pointe le bout de son nez. Elle s'est fait appeler, entre autres, Phosphoros ou Lucifer, par les Grecs et les Romains, et elle est connue des hommes depuis l'âge du bronze. On trouve sa trace dans la civilisation babylonienne, sous le nom d'Ishtar.

Mais si, dans le langage commun, Vénus est l'étoile du berger, elle n'en reste pas moins une planète, et de surcroît la planète la plus proche de la terre. Le premier à l'avoir observée est Galilée, au XVIIe siècle, grâce à sa lunette astronomique.

Dans les années 1960 et 1970, Soviétiques et Américains envoyèrent des sondes pour l'étudier. Ainsi, les sondes Pioneer, Venera ou Magellan. L'une de ces sondes, Mariner, a révélé que la belle Vénus n'avait à offrir en surface qu'un enfer stérile composé à 95% de gaz carbonique, de nuages d'acide sulfurique et de vents soufflant à 350 km/h. Quant à la température, elle dépasse les 400°C. Sa surface de plaines bosselées et de champs de lave n'ont pas empêché les scientifiques de découvrir qu'elle avait eu de l'eau en surface. Certains pensent même qu'elle fut comme la Terre.

Les robots envoyés à sa surface ont dû aussi faire face aux pluies acides, et les plus résistants d'entre eux ont survécu… vingt minutes.

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