Après la Lune, elle est le prochain objectif des agences spatiales. Dans cette course vers la planète rouge, de nombreuses questions se posent. Parmi elles, la question de la vie.

L'astronaute britannique pose à côté du prototype Exomars dans les locaux d'Airbus à Stevenage en février 2019. L'astromobile doit décoller en mars 2020 pour la planète rouge.
L'astronaute britannique pose à côté du prototype Exomars dans les locaux d'Airbus à Stevenage en février 2019. L'astromobile doit décoller en mars 2020 pour la planète rouge. © AFP / Ben Stansall

Mars, comme Vénus ou la Terre, est une planète tellurique qui a connu de nombreux épisodes sismiques et volcaniques. Elle est une autre "sœur" de notre planète bleue, mais sa température est froide avec un petit - 60°C. Elle aussi, a abrité l'eau par le passé, il y a environ 3.8 milliards d'années, comme l'a prouvé la sonde Mariner 4 en 1965.

Elle aurait pu abriter la vie, comme la Terre, mais l'inactivité de ses volcans n'a pas permis à une atmosphère pérenne d'exister. 

L'homme cherche donc la moindre de trace de vie, de bactéries fossiles. S'il y arrivait, il mettrait en avant que la vie n'est pas spécifique à la Terre. Une découverte qui soulèverait autant de questions philosophiques que scientifiques sur la question du "miracle de la vie" propre à notre planète.

La sonde Mars Express qui tourne autour de Mars depuis 15 ans, a découvert un lac souterrain de 20 km de large au pôle Sud.

Comme un vol spatial habité n'est pas encore possible, la NASA a envoyé des robots sur la surface martienne. Les robots, Spirit et Opportunity, ont couvert des dizaines de kilomètres entre 2004 et 2007. En 2012, Curiosity, et ses 75 kg de matériel scientifique, a pu analyser des composants minéraux et organiques. 

Les fenêtres de tirs pour Mars ont lieu tous les 26 mois et l'Agence Spatiale Européenne et la Russie vont pouvoir envoyer en mars prochain l'astromobile, Exomars. La NASA, elle, enverra Mars 2020.

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