Le Grand Tour ne parle pas ici d'un des romans d'Agatha Christie, mais bien des deux sondes Voyager qui sont parties en 1970 explorer les quatre planètes extérieures : Jupiter, Saturne, Uranus et Neptune.

Vue partielle de Triton, lune de Neptune, prise par Voyager 2 le 25 août 1989
Vue partielle de Triton, lune de Neptune, prise par Voyager 2 le 25 août 1989 © Getty / Historical

La mission Voyager avait pour objectif d'observer ces quatre planètes en profitant d'un alignement très rare qui a débuté à partir de 1977 et qui ne se produit que tous les 176 ans.

Grâce à cet alignement, les sondes consommeraient moins de carburant et réaliseraient leur mission plus rapidement. De plus, le survol des planètes redonnerait de l'énergie gravitationnelle et augmenterait la vitesse des sondes, à l'image d'un tremplin. Ainsi, Voyager 2 a mis 12 ans au lieu de 30 à attendre Neptune.

Ces deux sondes nous ont envoyé des images importantes de ces planètes pour comprendre leur fonctionnement et leur environnement respectif car ces géantes gazeuses sont biens différentes de la terre. Les sondes Voyager ont permis également d'observer les lunes de ces planètes comme Titan, Triton, Encelade, Mimas, Hypérion...

Certaines de ces lunes semblent posséder des banquises et des océans d'eau liquide en dessous. Une question se pose alors : avec de la chaleur et des molécules organiques, pourraient-elles héberger des formes de vies primitives ?

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