Quand une innovation technologique préserve l'environnement et sécurise les navires de plaisance

Souvent, concernant les bateaux de plaisance, malgré la longueur de chaine de l'ancre, elle décroche quand le vent souffle. Et il y a 6 millions de bateaux en Europe qui dérapent quelques fois, seulement de 1 m car toutes les ancres dérivent, surtout que les ancres plates équipent  80 % des bateaux et aussi des ancres charrues qui font des sillons et souvent fournies sur les bateaux neufs. 

Ainsi nombre de bateaux dérivent, mais leur ancre qui laboure le fond de l'eau détruit la biodiversité, entre les posidonies en Méditerranée. 

Et si rien n'est fait, elles disparaîtront avant la fin du siècle. C'est pourquoi Alain Maurin, plongeur et navigateur a étudié le problème de l'ancre laboureuse, celle qui se détache au fond de l'eau, ainsi est né le brevet Stop Ancre. Il s'agit de 2 stabilisateurs qui se vissent sur l'ancre du plaisancier, en plus de l'économie que le plaisancier fait en ne changeant pas d'ancres, il fait aussi de l'économie circulaire. 

Ces stabilisateurs fixés de chaque coté de l'axe de l'ancre font pivoter immédiatement et symétriquement ses pelles et l’empêchent de dériver. Des tests ont été réalisé durant 3 ans avec des centaines de plaisanciers, aussi par Voiles Magazine en juin 2019.  

Cette année le parc national des calanques, la marine nationale, les affaires maritimes et la SNSM se sont intéressés à ce procédé et on a fait des tests à Bandol le 26 juin dernier sur le bateau de la SNSM. Ils ont constaté qu'un changement de direction d'un vent de 50km/de vent, ce qui est fréquent, l'une ancre plate décrochait sans jamais se raccrocher, alors qu'avec le kit, Stop-Ancre, elle décrochait à 70km /heure ce qui est plus rare en méditerranée. Stop-Ancre est disponible sur les sites eco-nautisme.com ou  orange marine.com. Enfin, le brevet d'Alain Maurin a été cité comme étude de cas sur le rapport du  plan bleu de l'ONU environnement et dans le livre du chercheur Henry Augier. 

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