Durant sa traversée de l’Atlantique à la rame en solitaire en 2009, Patrick Deixonne a fait face à la pollution plastique maritime. Dès lors il se lancera dans l’exploration des continents de plastique, sera à la création du terme 7e continent, deviendra un lanceur d’alerte à la pollution plastique maritime.

L’origine des expéditions 7ème Continent avec Patrick Deixonne
L’origine des expéditions 7ème Continent avec Patrick Deixonne © AFP / TIZIANA ANNESI / HANS LUCAS

Le 7ème continent désigne ces zones de plastique de la taille d’un continent. La lente dérive des déchets plastiques venus des fleuves se jetant dans la mer sont emportés par les courants marins et rejoignent les gyres, ces tourbillons de l’hémisphère nord ou de l’hémisphère sud, tournant en sens inverse suivant l’hémisphère. 

Ainsi les objets plastiques par action du rayonnement solaire se fragmentent, devenant paillettes, billes de plastique, en majeure partie du polyéthylène. Cet élément appelé microplastique  pollue non seulement l’océan, mais aussi la faune et la flore marine, les écosystèmes marins. 

Pour Patrick Deixonne, la solution à la pollution maritime se situe à terre. Créant les Expéditions 7ème Continent, il fédère des scientifiques, des gestionnaires de bassins versants, des communicants et des industriels. 

Chaque expédition, aujourd’hui à Gibraltar, mais hier au Pacifique Nord, en Atlantique Nord, en Méditerranée, est aussi l’occasion de mener des tournées pédagogiques scolaires, des actions de sensibilisation du grand public, l’occasion de mobiliser des décideurs de tous ordres, créer des outils internet pour les scolaires, et lancer des collectes de déchets.

Les invités
  • Patrick DeixonneChef de l’expédition 7e continent et membre de la société des explorateurs français
L'équipe