Sortir de la crise de l'eau en Guadeloupe...

En Guyane, un squat où vivaient des personnes de nationalité étrangère, a été évacué lundi soir « sous la pression populaire »...

Le problème des squats est de plus en plus prégnant en Guyane, qui font souvent l'objet de plaintes de riverains, pour nuisances sonores et autres problèmes d'insécurité, des plaintes qui n’aboutissent que rarement et ce squat avait déjà été saccagé au début du mois par des personnes encagoulées. Lundi soir 200 personnes étaient présentes devant l’habitation délabrée, laissée à l'abandon par ses propriétaires où des policiers étaient postés devant le squat pour empêcher les débordements et présente sur les lieux, la maire de Cayenne Marie-Laure Phinéra-Horth a indiqué avoir « profité de la pression populaire pour venir voir les squatteurs », qui ont finalement accepté de partir « sur la base du volontariat ». Etait aussi présent le député Gabriel Serville, également présent lundi soir, il réponde au micro de Jessy Xavier de Guyane la 1ère sur le fait que les lois françaises ne sont pas adaptées à la situation de la Guyane…

Sortir, ou tenter de sortir de la « crise de l’eau » en Guadeloupe…

C’est l’objectif d’une convention conclue lundi entre l’Etat, la Région ( les Etablissements Publics de Coopération Intercommunale) et le Département, un  document qui s’articule autour de 3 volets : la fin des « tours d’eau » c’est-à-dire la coupure d’eau qui peut durer 12 heures d’ici à 2 ans, la chasse aux mauvais payeurs et enfin la perspective d’une structure unique de gestion de l’eau, c’est un premier pas pour la présidente du Conseil départemental de la Guadeloupe, Josette Borel-Lincertin au micro de Guadeloupe la 1ère…

A la Réunion l’’Ecole d’apprentissage maritime organisait les Rencontres des métiers de la mer et du tourisme…

C’était hier et cela se déroulait dans les locaux de l’école au port de La Pointe des Galets, l’occasion de mettre l’accent sur le manque de formation, justement, à ces métiers pourtant prometteurs, c’est la raison pour laquelle une classe spécialisée sera donc mise en place l’an prochain, en attendant la sortie de terre d’un véritable « lycée de la mer » comme l’espère Sébastien Camus, président de l’entreprise de pêche « Réunimer », au micro de Hubert Debeux de La 1ère Réunion

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