Du 29 mars au 1er avril 2021, l’Institut Français de Recherche pour l'Exploitation de la Mer organise trois jours de rencontres pour les scientifiques d’aujourd’hui jusqu’au 1er avril et pour le grand public, demain à 09h30...

L’Ifremer nous invite à découvrir la Flotte océanographique française.  A quoi sert-elle ? A quelles grandes problématiques scientifiques répond-t-elle ? Quels sont ses grands succès et quelles sont ses perspectives d’avenir et de développement ? Comment se construit et se décide la programmation des campagnes océanographiques en France ? 

Le fonctionnement et les perspectives de cette très grande infrastructure de recherche française est un outil d’excellence, parmi les flottes océanographiques les plus importantes au monde

Demain mardi 30 mars 2021, à 09h30 sur les réseaux sociaux, en tapant IFREMER, sera une occasion exceptionnelle, de découvrir la Flotte océanographique française, les navires, les femmes et les hommes qui sillonnent les mers du monde chaque année pour mieux comprendre et protéger l’océan. 

Cette flotte est présente sur toutes les mers du monde, 4 navires hauturiers, 7 navires semi-hauturiers et côtiers, 7 navires de station et ses engins sous-marins capables d’intervenir jusqu’à 6000 m de profondeur. 

La Flotte océanographique française est l’une des 3 plus importantes flottes de recherche européennes avec la Grande-Bretagne et l’Allemagne. Unifiée depuis janvier 2018, elle est opérée par l’Ifremer au bénéfice de l’ensemble de la communauté scientifique française concernée. Elle s’appuie sur le savoir-faire d’une direction de 80 personnes en charge de ses opérations et de son développement technologique, et sur une compagnie d’armement de 350 personnes, la SAS Genavir. 

Plus de 3500 chercheurs, ingénieurs et techniciens de la communauté scientifique (Ifremer, CNRS, IRD, universités, Museum national d’histoire naturelle, Institut de physique du globe…) utilisent les outils de la Flotte océanographique française. 

Chaque année, environ 300 nouvelles publications se nourrissent ainsi des données récoltées lors de ces campagnes menées en mer.

Polyvalente, cette Très Grande Infrastructure de Recherche (TGIR) réalise également des missions d’intérêt public pour l’évaluation des ressources halieutiques et pour l’observation et la surveillance des milieux côtiers. 

Chaque année, ses campagnes permettent ainsi d’éclairer les instances nationales et européennes chargées de fixer des quotas de pêche

Dans le cadre d’un partenariat de long terme avec la Marine nationale autour du Pourquoi pas ? (navire financé à 45% par le ministère de la Défense), la Flotte océanographique française réalise également des missions d’hydrographie hauturière. Pour améliorer les performances technologiques de la Flotte et proposer à ses utilisateurs des outils de « dernière génération » capables de toujours mieux observer, comprendre et protéger l’océan, l’Ifremer consacre des moyens dédiés à l’innovation. Des équipes d’ingénieurs et de techniciens, partagées entre Brest et Toulon, se chargent ainsi de concevoir des instruments et systèmes sous-marins nouveaux, de développer des logiciels d’acquisition et de traitement des données. 

Ce rendez-vous, demain, est aussi l’opportunité de s’intéresser à deux campagnes de l’IFREMER, la campagne SWINGS, coordonnée par le CNRS, 2 mois en mer et tout juste de retour à quai pour explorer la contribution de l’océan Austral à la régulation du climat et la campagne GEOFLAMME, coordonnée par l’Ifremer, sur le départ pour mieux comprendre l’évolution du volcan sous-marin de Mayotte. 

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