C’est de réalisateurs que notre Citizen Cannes va nous parler aujourd'hui. De trois réalisateurs précisément qui ont chacun vécu les moments forts de leur carrière au festival de Cannes.

En 1992, les festivaliers sont sous le choc quand ils découvrent hors compétition, lors d’une séance de minuit, ReservoirDogs, son incroyable virtuosité narrative et sa très, très longue scène de torture. Deux ans plus tard, c’est la consécration avec la Palme d’or décernée à Pulp Fiction par Clint Eastwood et sa co-présidente Catherine Deneuve. Ce soir-là sur scène Tarantino devient un roi de la planète cinéma et un amoureux de Cannes, c’est lui qu’on entend dans notre générique évoquer sa vision romantique du Festival.

Nous parlerons aussi d’Emir Kusturica, qui fait partie du club très fermé des cinéastes qui ont reçu deux Palmes d’or…

Et puis nous en viendrons à Lars Von Trier qui est lui aussi un habitué de Cannes : en 1984, Gilles Jacob repère son tout premier film, Element of Crime, et lui fait l’honneur de la compétition officielle, dès losrle Danois voit en Jacob une sorte de deuxième père. Aussi, quand lors du Festival 2011, où il présente l’un de ses plus beaux films Melancholia, Von Trier exprime son empathie pour Hitler, le drame n’est pas seulement politique, mais affectif.

Les invités
Les références
L'équipe
Mots-clés :
Ce contenu n'est pas ouvert aux commentaires.