Citizen Cannes est de retour : hier nous nous sommes plongés avec Gilles Jacob, Monsieur Festival de Cannes, dans ces années 1950 bouillonnantes de passion cinéphile où le critique qu’il était côtoyait les futurs grands cinéastes de la Nouvelle Vague et rencontrait au passage quelques géants comme Kubrick ou Sternberg… Nous avons aussi revisité Mai 68 et son festival que Godard et Truffaut voulaient interrompre par solidarité avec les étudiants… sous l’œil ironique de Roman Polanski qui n’était pas passé pour rien de l’autre côté du rideau de fer …

Aujourd’hui et avant notre séquence Palme d’or de 13h30, nous rentrons dans le vif du Festival : d’abord Gilles Jacob va nous raconter comment il perd sa place de critique de cinéma à l’Express et les circonstances valent la peine d’être détaillées puisque, croyez-le ou non, il sera notamment question d’un classique du cinéma érotique…

Le voici qui tourne le dos à la presse pour faire ses débuts au Festival de Cannes alors présidé par Robert Favre le Bret… Et comme dans un film d’Hitchcock ou de Woody Allen, une partie de tennis joue un rôle crucial dans cette histoire : car c’est à la faveur d’un match mémorable que notre héros comprend qu’il est appelé à remplacer le délégué général du Festival de Cannes, Maurice Bessy…

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