Comme tous les week-ends à 12h c’est l’heure de Citizen Cannes, l’émission où Gilles Jacob nous raconte son histoire du Festival de Cannes, lui qui en a été l’homme fort pendant 38 ans . Nous avons retracé son parcours cinéphile depuis ses 1ers émois devant Blanche Neige en passant par les ciné-clubs chers aux futurs grands noms de la Nouvelle Vague, nous avons évoqué ses débuts au Festival.

Aujourd’hui ce sont deux grandes figures du cinéma que nous allons évoquer, deux immenses artistes qui sont aussi de sacrés personnages, Maurice Pialat et Michael Cimino. Pialat a une place toute particulière dans la vie de Gilles Jacob, c’est un cinéaste qu’il admire, qui a fait quelques temps forts de Cannes – on se souvient de la Palme sous les sifflets de Sous le Soleil de Satan – mais c’est aussi un ami proche, quelqu’un qui lui fait des confidences et on sait combien c’est chose rare chez Pialat que cette confiance-là.

Nous parlerons aussi de Michael Cimino qui avant ses 40 ans avait déjà signé un des films majeurs du siècle, Voyage au bout de l’enfer , et qui présente au Festival de Cannes 1980 une fresque spectaculaire et si coûteuse qu’elle fait couler United Artists : La porte du paradis.

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