Il y a l'humour, mais il y a aussi l'amour, très important chez Beethoven. Et la 8ème nous amène vers cet aspect, parce qu'au moment de sa composition, à l'été 1812, il écrit sa fameuse "Lettre à l'immortelle bien-aimée"...

Ludwig van Beethoven
Ludwig van Beethoven © Getty / Fine Art Images/Heritage Images

La 8ème symphonie est, un peu comme la 4ème, coincée entre les deux chefs d'œuvre que sont la 7ème, et bien sûr, la monumentale 9ème. Mais, là encore, c'est une oeuvre absolument magnifique, et qui permet d'aborder d'autres aspects de notre ami Ludwig. D'abord, son humour. On a une vision très ténébreuse de lui, associée au drame de sa surdité. C'est vrai, mais, à la lecture de son abondante correspondance, on découvre également un homme plein de vie, à l'esprit fantaisiste, ironique, malicieux, trait de caractère présent aussi dans sa musique...

La suite à écouter

Aller plus loin

  • Guide de la musique de Beethoven, par Elisabeth Brisson (Ed. Fayard)
  • Guide illustrée de la musique symphonique de Beethoven, par Michel Lecompte, (Ed. Fayard)

Versions écoutées

  • CLAUDIO ABBADO, Ludwig van Beethoven : Claudio Abbado dirige l'intégrale des symphonies / Vol 4 ; DGG 2000
  • OTTO KLEMPERER,  Otto Klemperer dirige Mendelssohn et Beethoven, ICA 2011
  • MARISS JANSONS, Beethoven : Symphonies n°7 et 8 et Widmann : Con brio, BR KLASSIK 2015
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