C’est quoi ce monde de cinglés ? Y a pas que le climat qu’est déréglé y a le cerveau des gens qui ne fait plus société Tout est chaud/ le climat, les pulsions/ la météo/ Sur le terreau bien connu de l’ignorance, de la misère, de l’inculture, de l’île de la tentation/ du besoin de reconnaissance, sur le terreau des frustrations/ ... quand on a pas de vraie réponse à donner/ autre que « achetez, regardez moi dans les yeux ! consommez je le veux ! » c’est dans la brèche que la folie radicale vient s’engouffrer/ Y a pas que le climat qu’est déréglé Y a le cerveau des gens qui ne fait plus société Quand les bourgeons ne savent plus où donner de la tête/ Quand le sol de l’âme est sec qu’il ne peut pas vous nourrir pulsions de mort face aux Lumières la barbarie en bandoulière appuie sur la gâchette/ Depuis qu’on les a inventés, on s’est toujours respecté ou bien tué pour des Dieux invisibles dont personne a la preuve. La foi n’a pas besoin de preuve. Tenez, hier c’était la journée mondiale de la gentillesse... Comme quoi on invente des journées à la con pour remplir du vide ce fut la journée de l’accélération du pire Que dire à nos enfants dans cet automne déréglé dans cet automne de mai au mois de novembre Que dire à nos enfants quand marche dans une flaque de sang Là bas, au cœur de la guerre, à 3 h d’avion c’est le quotidien des enfants Chez nous cette barbarie d’hier soir, c’est la dernière insouciance qui fuit en s’envolant/ Prends ma main p’tit bonhomme, je te conduirai comme je pourrai là où il y a la paix/ en attendant, pour les survivants, les hôpitaux ont soif, on va donner notre sang/ c’est encore un acte gratuit pour relier les innocents à terre et les vivants/ Prends ma main p’tit bonhomme/ on ne pas s’mettre à genoux/ on va rester debout/ on va faire notre boulot d’homme/ c’est prodigieux un humain tu sais/ c’est pas seulement ce que tu as vu hier soir et qui nous plonge dans le noir Non, y a pas que le climat qu’est déréglé/ Pour nous et pour ceux qui ont perdu la vie/ face à ces barbares/ il faut lutter/ il faut rester en vie tenez un bout de réponse, un bout de lumière, là je vois une chanson ... Denis Cheissoux

Un automne dans le Sud-Ouest :

Avec Frédéric Lisak, écrivain et éditeur, fondateur des éditions Plume de carotte.

Invités :

Yves Berneron, naturaliste à Lanslevillard en Haute-Morienne.

Reportage au grand air :

  • Un automne à Trinquelin, au coeur du Morvan, avec le confiturier Bernard Bérilley (et son cheval).

  • L'automne au Parc de Marquenterre, dans la baie de Somme, avec l'ornithologue Philippe Caruette.

Paroles de jeunes :

La ceinture verte de New-York avec la journaliste Adelie Pontey-Pojsman

A voir :

Regards sur nos assiettes de Pierre Beccu
Regards sur nos assiettes de Pierre Beccu © Radio France

Le film"Regards sur nos assiettes" est sorti sur les écrans cinéma en national le 9 septembre 2015. Quatre-vingt salles l'ont déjà programmé et la diffusion se poursuit sur tout le territoire.

"Regards sur nos assiettes : un voyage du bon sens vers la quête de sens" de Pierre Beccu Six étudiants en géographie enquêtent sur notre alimentation. De leur assiette au sol, ils arpentent le territoire pour trouver des réponses, là où ils consomment, sans aucun à priori, armés de leur seule curiosité. Ils découvrent d’une façon spontanée l'innovation et le bon sens des expériences positives au coin de chez eux. Un voyage original, qui va des interrogations légitimes sur la santé à la quête de sens dans nos vies. Ce film n'est pas un film militant au sens où on l'entend habituellement. C'est une quête spontanée, qui se transforme progressivement en enquête intransigeante et responsable. Et la crise agricole, le dérèglement climatique, l'alimentation, l'éducation à la citoyenneté, la place des jeunes dans le monde à construire prennent leur place naturellement dans les pratiques et les idées échangées sur le terrain avec ceux qui veulent nous nourrir d'une façon saine, propre et juste.

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