Pascale Clark reçoit le chorégraphe Angelin Preljocaj

Angelin Preljocaj
Angelin Preljocaj © Lucas Marquand-Perrier / Lucas Marquand-Perrier

L'actualité d'Angelin Preljocaj

Le Parc est le premier ballet qu'Angelin Preljocaj a créé pour l’Opéra National de Paris le 9 avril 1994. Reprise de ce ballet, au Palais Garnier à Paris, du 7 au 31 décembre 2013.

Telle une promenade dans les labyrinthes de l’amour, Le Parc chemine à travers les codes de la séduction, de la rencontre aux premiers échanges charnels, jusqu’à l’abandon de soi. Quatre jardiniers aux lunettes noires, cupidons des temps modernes, mènent le jeu dans un jardin imaginaire. Au-delà des références littéraires à la « Carte du Tendre », La Princesse de Clèves ou encore Marivaux, Le Parc demeure une histoire intemporelle dans laquelle Angelin Preljocaj interroge avec humour et acuité la relation à l’autre, cette étrange attirance où se jouent l’éveil à la sensualité, la découverte de l’autre et, par là-même, de soi. Les musiques de Mozart, notamment quelques-uns des plus beaux adagios de ses concertos pour piano, ajoutent à cette pièce une touche de tendresse. Premier ballet créé par le chorégraphe pour l’Opéra de Paris en 1994, Le Parc est devenu, depuis, une œuvre essentielle du répertoire et mélange avec subtilité classique et moderne.

Créé le 29 avril 2013, à Aix-en-Provence,Les Nuits est un ballet d’Angelin Preljocaj, une création pour Marseille Provence 2013 – Capitale européenne de la Culture.

Le ballet est actuellement en tournée :

-à la Comédie de Clermont-Ferrand, les 3, 4 et 5 décembre

-à l’Opéra Royal de Versailles, du 12 au 19 décembre

-au Théâtre National de Chaillot à Paris, du 3 au 19 janvier 2014

De ses origines persanes et indiennes jusqu’à son apogée arabe,Les Mille et Une Nuits constitue une formidable source d’inspiration : des arts visuels en passant par le cinéma, ces nuits sont souvent plus belles que nos jours. La danse a entretenu une relation intense avec ces contes, comme par exemple, l’adaptation emblématique des Ballets russes de Diaghilev. Angelin Preljocaj en propose aujourd’hui une lecture singulière. Friand des grands mythes et légendes – de Roméo et Juliette à Blanche-Neige –, le chorégraphe ne pouvait qu’être séduit par cette aventure. « Il y a dans ces contes des aspects très sensuels que j’aimerais redéployer dans la danse. »

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