« A l’approche de l’hiver, nous sommes tous concernés par certains maux qui fragilisent les capacités d’attention et de résistance à la fatigue d’un conducteur. Il est donc impératif de s’assurer régulièrement de ses capacités à conduire, car nous ne sommes pas tous égaux en la matière.

L’association Prévention Routière fait le point sur les différents comportements à adopter en cas de conduite sous médicaments.

Médicament
Médicament © sante.planet.fr

Quels sont les affections hivernales pouvant gêner la conduite ?

  • Fièvre, toux, maux de gorge : Mêmes bénignes, certaines affections altèrent la vigilance et ont un impact direct sur votre concentration sur la route (…) Ecoutez votre corps et réduisez votre temps de conduite, faites des pauses régulièrement, voire passez le volant.

Certains traitements médicaux sont incompatibles avec la conduite.

  • Lisez attentivement la notice d’utilisation et en particulier les éventuelles contre-indications.

Il faut alors anticiper et se renseigner avant de prendre le volant

  • Parlez-en à votre médecin traitant : Parce qu’il vous connaît bien, votre médecin est votre meilleur allié : n’hésitez pas à lui exposer votre situation de conducteur pour qu’il puisse vous conseiller au mieux.
  • Mais aussi à votre pharmacien : Vous êtes sous traitement médicamenteux ? Interrogez votre pharmacien sur les effets du traitement concerné sur votre aptitude à la conduite. Il pourra vous alerter sur d’éventuels effets secondaires comme une fatigue soudaine, un déficit d’attention, un trouble de la vue …

La solution est parfois simple : certains médicaments que l’on prend le matin peuvent, dans certains cas, être absorbés le soir. »

Par le docteur Charles Mercier-Guyon.

Mots-clés :
Ce contenu n'est pas ouvert aux commentaires.