Mathias Deguelle reçoit le journaliste Jean-Louis Servan-Schreiber pour son livre

Aimer (quand même) le XXIe siècle (édit::Albin Michel) accompagné de l'écrivain et journalistePatrice van Eersel.

Résumé

Aimer (quand même) le XXIe siècle
Aimer (quand même) le XXIe siècle © Radio France

En ce XXIe siècle, nous sommes débordés, souvent inquiets, fascinés par le numérique, nomades dans notre carrière et notre vie amoureuse, incapables de se projeter dans l’avenir, ballottés entre ce qui menace et ce qui promet, plus seul qu’avant, et toujours scotchés à notre écran.Et si nous vivions une nouvelle « Renaissance », qui fut une époque tourmentée, pleine de doutes, mais riche de créations et de nouvelles libertés ? Trouver du sens dans ce tourbillon, retrouver du temps au milieu des urgences est peut-être à notre portée, si l’on redécouvre une philosophie de vie laïque au joli nom de sagesse. On peut trouver des raisons d’aimer, quand même, le XXIe siècle.

Après Trop vite ! qui dénonçait la tyrannie du court-terme, Jean-Louis Servan-Schreiber propose une vision plus optimiste du monde où vont vivre nos enfants.

Quatrième de couverture:

Ancêtres
Ancêtres © Radio France

Comment expliquer le grand retour des ancêtres en psychothérapie ? Freud n'ignorait pas leur importance : chacun de nous n'est pas seulement déterminé par le triangle « Papa-Maman-Bébé », mais aussi par une cascade d'influences venues de son arbre généalogique. Certes, le fondateur de la psychanalyse avait assez à faire avec l'oedipe, et c'est sciemment, selon certains, qu'il aurait remis l'étude des ascendances à plus tard. Beaucoup plus tard. Il aura fallu attendre un siècle pour que la dimension transgénéalogique soit vraiment reconnue par les milieux autorisés de la psychologie. Et brusquement, ce regain d'intérêt prend l'allure d'un mouvement : la psychogénéalogie émerge dans de nombreuses pratiques et écoles.

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