Mathias Deguelle reçoit Josef Schovanec pour son ouvrage ' Eloge du voyage à l'usage des autistes et de ceux qui ne le sont pas assez ' (édits : Plon ) accompagné de Jean-Claude Ameisen.

Josef Schovanec
Josef Schovanec © Radio France

Quatrième de couverture :

«Hier soir, à l'heure où le soleil venait de se coucher derrière les monts du Caucase, où la poignée de maisons de Nakalakari plongeait dans le silence des nuits encore plus éloquent que celui des jours, où le ciel étoilé des lieux reculés dressait son décor, une amie m'a évoqué par SMS la foule du métro parisien. Contrastes. Ayant pourtant, ô combien de fois, personnellement enduré l'épreuve, je ne parvenais tout simplement plus à la ressentir, à l'imaginer. Incapacité d'imaginer, dans le présent contexte culturel, ce que le métro parisien peut représenter. Trop loin, trop étrange, trop martien. Quand bien même on l'a pris des milliers de fois dans le passé de sa vie. Le voyage, mieux que nulle autre thérapie, rend obsolètes les traumatismes passés.

Vous vous sentez moche ? Peut-être faites-vous même partie avec moi des gens peu favorisés par Dame Nature ? Peu importe. Ce qui passe ici pour un défaut pourra devenir une qualité ailleurs.»

Josef Schovanec

Les battements du temps

JC Ameisen
JC Ameisen © Radio France

Ce livre est un voyage. Un voyage à la rencontre d'un Univers toujours plus riche et mystérieux, qui nous a fait naître et que nous n'aurons jamais fini d'explorer. Un voyage à la découverte de nos cousins, les oiseaux et les fleurs, et de nos lointaines parentes, les étoiles.

Un voyage à la rencontre de nous-mêmes. À la découverte de la manière dont nous déchiffrons et rêvons le monde. À la recherche de notre mémoire, cette persistance, en nous, de ce qui a disparu.

Les sciences bouleversent le regard que nous portons sur le monde. Mais elles ne peuvent, à elles seules, rendre compte de la splendeur de ce que nous appelons la réalité. Il nous faut à la fois comprendre et ressentir. Mêler l'émotion et la raison. Les arts et les sciences. Monter sur les épaules des savants, des penseurs et des poètes. Sur les épaules des géants. Pour voir plus loin. Et redécouvrir, ensemble, notre commune humanité.

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