Pour notre rentrée cinéma, je vous propose un petit joyau de cocasserie et d’insolence qui, l’air de rien, interroge la pertinence du religieux et les miracle de la foi. Parce que Siham, sa maman d’origine copte, a vu apparaître la Vierge sur une cassette tournée en Haute-Egypte, Namir jeune cinéaste mécréant, mais bon fils, décide de retourner au pays natal pour faire un film sur « La Vierge, les coptes et moi ». Un film impossible à faire, et pour cause, dans le durcissement et les tensions entre les musulmans et les coptes d’Egypte, et qui aboutit tout de même à une espèce de miracle cinématographique grâce à Maman Siham justement. « La vierge les coptes et moi » de Namir Abdel Messeh et c’est avec l’héroïne de son film, Mme Siham qu’il sera l’invité de Cosmopolitaine.

Mais tout de Suite j’ai le plaisir d’accueillir Abha Dawesar pour son quatrième roman « Sensorium » chez Héloïse d’Ormeson, un roman qui doit aussi sa réussite à une série d’errements et d’échecs apparents.

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