Au cinéma, un événement exceptionnel. La sortie en salle de « Le Cheval de Turin » du réalisateur hongrois ² et un mois durant la rétrospective intégrale que le centre Beaubourg consacre à son œuvre. Bela Tarr, ce nom vous dit quelque chose ? Non, oui ? Artiste hors normes dont l’œuvre est encore méconnue en France, Bela Taar fait l’objet d’un culte à travers le monde, Gus van Sant, Jim Jarmusch s’en réclament, entre autres. Ses films ne font pas dans la facilité, c’est sûr, ce qui ne veut pas dire qu’ils sont difficiles. Ils ne sont pas cérébraux. Ils offrent au spectateur une expérience émotionnelle d’une beauté inouie et l’impression bizarre qu’à 57 ans et neuf longs métrages, Bela Tarr a réinventé le cinéma. « Du Cheval de Turin » dont il dit que ce sera son dernier film, mais je n’y crois pas du tout, Bela Taar nous parle en seconde partie de Cosmopolitaine.

Du côté de la littérature et des prix qui en France pleuvent comme les oiseaux, et c’est tant mieux, j’ai vraiment plaisir à accueillir JOCELYNE SAUCIER qui vient de recevoir le Prix des cinq continents de la Francophonie pour « IL PLEUVAIT DES OISEAUX » publié par les éditions Xyz . Bonjour et merci…

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