Pour assister à la soirée Marguerite Duras, lundi 15 avril, à 20h00, au Théâtre de l'Odéon, en présence de Philippe Djian, avec des textes lus par Anne Alvaro, inscrivez-vous surY2x1YmZyYW5jZWludGVyQHJhZGlvZnJhbmNlLmNvbQ==

Dans « La belle endormie » Marco Bellochio s’inspire d’une histoire vraie qui, en 2OO9, suscita de violents affrontements entre les adversaires catholiques et les laïcs partisans de l’euthanasie. La bella addormentata, c’est Eluana , une jeune femme plongée dans le coma depuis 17 ans jusqu’à ce qu’une décision de justice autorise sa famille à interrompre l’existence végétative. Mais c’est aussi l’histoire de Rosa toxicomane et suicidaire qui se réveille à l’amour. Celle du Sénateur Beffardi tiraillé entre ses convictions et son appartenance au parti de Berlusconi. Celle de l’actrice mystique, incarnée par Isabelle Hubert, attendant le miracle qui sortira sa fille de son sommeil éternel. On l’a compris. Tout autant qu’un grand film sur la vie, l’amour, la mort, « La Belle Endormie » est une explosive allégorie de l’Italie, tout entière lobotomisée par les pouvoirs politiques et religieux en place. Marco Bellochio était de passage à Paris, pour la sortie de son film et, vous pensez bien, j’ai tout fait pour qu’il soit l’invité de Cosmopolitaine.

Interprète : Olivier Favier

Mais tout de suite, une rencontre avec Angela Davis, l’héroïne du film de Shola Lynch « Free Angela and all political prisoners ».

Interprète : Marie-Louise Baud

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