Un pavé dans le marigot des idées reçues. Alain Mabanckou se lance, avec une ludique lucidité (celle qui a fait le succès de ses romans « Verre Cassé » ou encore « Mémoire de porc-épic » Prix Renaud 2006) dans l’essai polémique. Objet de son ressentiment : « le sanglot de l’homme noir ». Le descendant d’esclave, l’ancien colonisé, l’émigré qui fonderait une identité, une complaisante généalogie rien que sur la lamentation et les rancoeurs historiques. Partant de sa propre expérience de Congolais muni d’un passeport français, et de la carte verte (il enseigne la littérature française aux Etats-Unis) Alain Mabanckou se demande :Qui suis-je ? Qu’ai-je en commun avec un Sénégalais, un Antillais, un Noir né dans le Xème arrondissement, sinon la couleur à laquelle ils se plaignent d’être constamment réduits. « Le Sanglot de l’homme Noir » vient de paraître chez Fayard et Alain Mabanckou et sa légendaire casquette de parigot nous fait l’immense plaisir d’être ici, au micro de Cosmopolitaine.

Bonjour Alain Mabanckou. Mais tout de suite, honneur aux dames, d’accord ? Chochana Boukhobza vient de publier chez Denoël « Fureur », son huitième roman. Bonjour et…Vous êtes née en Tunisie…

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