Une soirée enregistrée au Théâtre de l'Odéon, le 7 octobre 2013, en présence de Catherine Millet , avec des textes lus par Amira Casar .

Pour assister à la soirée Francis Scott Fitzgerald , lundi 25 novembre, à 20h00, au Théâtre de l'Odéon, en présence de Julie Wolkenstein , avec des textes lus par Pascal Bongard.

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anais nin
anais nin © Radio France / anais nin

Fille du compositeur cubain Joaquín Nin y Castellano, Anaïs Nin connaît une enfance cosmopolite et déracinée, qui lui donne le goût de l'errance et l'habitude des milieux artistiques. C'est à l'âge de 11 ans qu'elle découvre l'écriture. Elle y trouve la seule issue salvatrice possible à son drame intime : sa fascination amoureuse pour son père et la conscience de son incomplétude. Elle commence alors à tenir un journal, publié ultérieurement sous le titre 'Journal d'enfance'. Après une enfance à Neuilly et une adolescence à New York, elle épouse un banquier et revient avec lui en France. En 1929, elle s'installe à Louveciennes, dans la maison où elle écrit son célèbre 'Journal' (15.000 pages dactylographiées !) et qui devient l'un des salons littéraires et artistiques des Années folles. Elle y reçoit Henry Miller (dont elle préfaça 'Tropique du Cancer' en 1934) et son épouse June, dont elle est très proche, le psychanalyste Otto Rank, Antonin Artaud, Brassaï et toute la communauté américaine en exil. Anaïs Nin entretient également une correspondance avec D.H. Lawrence. De retour aux Etats-Unis, elle écrit encore de nombreux romans.

Catherine Millet : Fondatrice et rédactrice en chef du magazine Art Press, elle est l’auteur du célèbre ‘L’Art contemporain en France’ plusieurs fois réédité et qui constitue une bible puisqu’elle y décrit des événements vécus qui sont désormais des moments historiques. Dans un tout autre domaine, elle publie en 2001 'La Vie sexuelle de Catherine M.', qui remporte un succès critique et commercial énorme soit plus de 350.000 exemplaires vendus en France.

Amira Casar : Amira Casar débute sa carrière en jouant dans quelques petits films mais c'est "La Vérité si je mens" de Thomas Gilou qui lui permet de devenir populaire auprès du public français. Ce rôle lui vaut une nomination au César du meilleur espoir féminin en 1997. En 2007, elle tourne sous les ordres de Catherine Breillat dans "Une vieille maîtresse". En 2011, elle tourne pour le petit écran "La femme qui pleure au chapeau rouge" de Jean-Daniel Verhaeghe et se produit au théâtre dans "Les larmes amères" de Petra Von Kant de Fassbinder.

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