Un bagagiste et une demoiselle de la haute société iranienne se rencontrent aux détours, improbables, d’un hôtel de luxe à Paris. Ils vont se découvrir très peu en commun : elle lit les Fleurs du Mal de Baudelaire et elle tremble pour ses amis contestataires du régime des mollahs. Lui, qui pense que l’ignorance est une forme de liberté, aime le hip hop et les vidéo-clips. Autant de raisons - leurs différences - de se rapprocher, corps et cœurs, tandis qu’en permanence Internet diffuse des images de la violence en Iran. « Fleurs du Mal » c’est, sur le schéma classique de « boy meets girl », un film bizarroïde, une espèce d’ovni venu de la planète Internet, You Yube et Twitter mon amour. On aime ou on déteste , mais une chose est sûre, on a très envie d’en parler avec le réalisateur, David DUSA dont le c’est le premier long métrage et ses deux jeunes interprète Alice Belaïdi et Rachid Youcef.

Tout ça pourquoi ? Non, ce n’est pas, en résumé, mon sentiment sur « Fleurs du Mal », c’est tout bonnement le titre du nouveau roman de Lionel Shriver , l’auteure fameuse de « Il faut qu’on parle de Kevin » publié chez Belfond .

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