Côté Club ! Le rendez-vous de toute la scène française et plus si affinités. Une heure pour faire le tour de l’actualité musicale en live… et plus encore. Quand la musique rencontre les arts, du cinéma à la BD, du théâtre à la littérature. Bienvenue au Club !

FRANCOIS MOREL

Yves-Marie Le Guilvinec, disparu en mer à trente ans est un fantôme pour la littérature et la chanson : il n’existe pas. Mais, comme dit Rimbaud :  » il n’y a pas de hasards ou il n’y a que des hasards ». C’est dans un vide-grenier à Saint-Lunaire (Ille et Vilaine) que François Morel, feuilletant de vieilles revues rongées par les embruns, découvrit une brochure de 1894  » La Cancalaise  » dans laquelle douze chansons d’Yves-Marie Le Guilvinec étaient reproduites, illustrées par l’auteur.
Ce fût comme la main du naufragé qui se tend vers son sauveteur. François Morel acheta la revue et fit le serment d’arracher Yves-Marie Le Guilvinec à l’oubli océanique où il était tombé. Avec l’aide de Gérard Mordillat et d’Antoine Sahler, il entreprit de restaurer les textes, de les remettre en musique et surtout de les faire entendre à nouveau. Désormais Yves-Marie Le Guilvinec, ce serait François Morel. Il retrouverait un corps, une voix, une vie…

Pour afficher ce contenu Youtube, vous devez accepter les cookies Publicité.

Ces cookies permettent à nos partenaires de vous proposer des publicités et des contenus personnalisés en fonction de votre navigation, de votre profil et de vos centres d'intérêt.
Gérer mes choix

L

Le paysage se détache d’un pays. C’est ce que nous voyons. Mais ce qui fait paysage, c’est aussi ce que nous entendons, sentons, ressentons, recueillons en nous, du monde qui nous entoure, et dont nous interprétons les présages.  C’est un spectacle, toujours changeant et renouvelé que nous contemplons, mais dont nous faisons partie. Tout paysage est coloré, habité par des paysages anciens – ceux de la mémoire, ceux d’avant, d’ailleurs. Et dans chaque paysage, il y a le tremblement de tous les paysages perdus qui remontent en nous, qui ébauchent en nous la préfiguration des paysages à venir, et définissent notre présence – toujours plurielle et multiple – au monde, comme celle du monde en nous. En cela, il y’a dans le paysage, une dimension résolument politique, qui nous engage. Qui m’engage, dans ce nouvel album, à être au monde.

Pour afficher ce contenu Youtube, vous devez accepter les cookies Publicité.

Ces cookies permettent à nos partenaires de vous proposer des publicités et des contenus personnalisés en fonction de votre navigation, de votre profil et de vos centres d'intérêt.
Gérer mes choix

L'équipe
Thèmes associés