Côté Club, le rendez-vous de toute la scène française et plus si affinités. Une heure pour faire le tour de l’actualité musicale et plus encore. Quand la musique rencontre les arts, du cinéma à la BD, du théâtre à la littérature. Bienvenue au Club !

Eddy Mitchell

Album : Country rock

Pour son 39ème album studio, Eddy a enregistré au studio La Fabrique, en pleine campagne provençale, lieu qui lui a inspiré le clin d’oeil  » country  » dans le titre de l’album, « Country Rock ». Autour d’Eddy Mitchell on retrouve ses compagnons fidèles, tels Pierre Papadiamandis et Basile Leroux, ainsi que ses amis musiciens américains de renommée internationale : Charlie McCoy, Bill Payne, Russ Hicks et Bernie Dresel.

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Francois Simon

Livre : Le silence de l'amour

John Lennon et Yoko Ono vécurent plusieurs étés de paix dans les montagnes retirées du Japon, à Karuizawa. Ils appelèrent ces parenthèses le «silence de l’amour ». Les biographes ne savent presque rien de ces retraites sentimentales et spirituelles qui furent une renaissance pour l’ex-Beatles. Percuté très tôt par la musique de John Lennon au point qu’elle a sculpté sa vie, le narrateur du roman, amoureux lui aussi d’une Japonaise qui passe sa vie dans les fleurs, part sur leurs traces et mène l’enquête, descend dans les mêmes hôtels et traverse les mêmes paysages que ce couple iconique. Mais, au pays du shintoïsme et de sa soyeuse étrangeté, les esprits déconstruisent le rationalisme occidental et rendent l’univers plus flottant, plus fluide. Le narrateur se laisse happer par les fantômes de John et Yoko et donne des touches de couleurs à leur silence de l’amour. Il s’allège, regarde tomber « la neige du Japon réputée pour être l’une des plus belles du monde. La neige est certes le symbole de la pureté mais elle déclenche outre l’émerveillement une sorte de porte sur un autre univers, celui de l’au-delà. Sommes-nous prêts à franchir le pas ?». Avec Le Silence de l’amour, François Simon nous emporte dans un voyage sentimental plein de fantaisie et remonte à la source des années Lennon au Japon. C’est du Kawabata pop. François Simon est critique gastronomique et voyageur au long cours.

Les Transmusicales de Rennes en 3 sons : Barbara Rivage, Teke Teke et Hey Djan

Barbara Rivage a deux visages, ceux de Roxane, chant et claviers et de Vivien Chant et guitare, un couple à la scène comme à la ville., animé par une fascination comme beaucoup d’artistes de cette génération Z pour la pop des années 80. On retrouve chez eux, cette passion pour les sons glacés, les mélodies précises, des textes exaltés qui tournent autour des affres de l’amour, une théâtralité sur scène où le binôme se livre à un duel musical et mélodramatique. Ca va ranimer tous les nostalgiques de Rita Mitsouko ou de Siouxsie mais pas que ! En effet, grâce à un lâcher prise psychédélique, Barbara Rivage échappe à la nostalgie pour nous donner des insomnies. Ils sont un des artistes soutenus par Les Trans durant toute l’année et ils seront en concert du 01 au 05/12 à l’Aire Libre.

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Teke Teke, un nom curieux, un nom d’inspiration japonaise choisi par un groupe montréalais pour rendre hommage au mouvement « Eleki », (électrique en japonais), en référence à la folie pour le surf rock qui s’est abattue sur l’archipel nippon dans les années 1960 et popularisée par l’onomatopée « teketeketeke ». Ils sont sept à faire revivre donc cet héritage sonore en y incluant eux aussi du psychédélisme, des guitares saturées mais aussi de la flûte traversière, une mosaïque sonore post-moderne, survolée par la voix singulière de leur chanteuse japonaise Maya Kuroki. Le résultat est aussi dingue que réjouissant, on les sent capables de fracasser tous leurs morceaux, de les remonter dans n’importe quel sens et le plus beau, c’est que ça marche quand même ! Leur premier album « Shirushi » qui sortira le 03/12 sur le label Kill Rock Stars et en concert le 04/12.

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Hey Djan, un collectif de sept musiciens français emmené par le multi-instrumentiste Adrien Soleiman qu'on avait repéré au saxophone entre autres avec Philippe Katerine. Il s’est entouré de Maxime Daoud (Malik Djoudi…), Adrien Edeline (Juliette Armanet, Clara Luciani…) et Arnaud Biscaye (Bon Voyage Organisation…) Tous des musiciens chevronnés de la néo pop qui vont se mettre au service de leur chef d’orchestre, Adrien Soleiman et lui permettre de revisiter les classiques du répertoire populaire arménien, avec ce préambule : « Toutes les chansons populaires arméniennes que nous reprenons parlent des yeux noirs, verts, de sourcils, de cheveux, de vin, d’ivresse, d’amour, de cœurs brisés, de déception, ça chante la vie…et les belles mères.” Avec leurs sonorités plus contemporaines, Hey Djan réussit une fusion entre passé et futur, entre orient et occident, c’est un des tropismes des Transmusicales et nous, on fond devant la beauté de cette folk qui nous vient du Caucase. Leur premier EP sort le 25/11 et ils joueront aux Trans le 03/12.
 

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