Jouets
Jouets © Stéfan

Ils font mieux que de la résistance dans la hotte du Père Noël et c’est sans doute parce que depuis quelques années, les fabricants se sont mis au goût du jour pour nous proposer moins de mallettes de petit chimiste et plus de jeux écolos.

Par exemple, on peut désormais fabriquer une voiture qui roule à l'eau, découvrir un écosystème, faire fonctionner un réveil avec des fruits à la place des piles (c'est possible et très sérieux, à tel point que Clementoni, l’un des leaders du secteur, a fait valider ses jeux par des chercheurs de la Cité des Sciences).

Dans un registre différent, certains fabricants de poupées développent des concepts plus pédagogiques. C'est le cas de la marque française Corolle, qui a créé une famille de personnages, les « Kinra girls ». Chaque poupée est vendue avec un roman et le but du jeu, c'est d'inciter les petites filles à lire la suite des aventures en achetant les autres volumes de la collection vendus en librairie.

Enfin? le maquillage rentre désormais dans la catégorie des jouets pédagogiques, notamment chez le fabricant français Sentosphère, qui propose des boîtes pour faire à peu près tout : des eaux de toilette aux sels de bains, en passant par les rouges à lèvres, qui ne sont plus destinées aux poupées, mais aux petites filles elles-mêmes. Les produits ont été testés sous contrôle médical et ne contiennent pas de paraben. Seul problème pour les mamans : surveiller de très près les jeunes utilisatrices pour qu'elles ne se transforment pas en Bozo le Clown.

Une chronique de Philippe Lefebvre

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