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grossesse © Nico&CO

Une femme enceinte atteinte d'un cancer des ovaires, de l'utérus, du sein ou du sang, peut parfois préserver son enfant selon un dossier publié dans la revue Lancet et coordonné par le professeur Morice de l'institut Gustave Roussy.

Il y a vingt ans, il fallait toujours interrompre la grossesse pour permettre la chimiothérapie.

Aujourd'hui, le message est plus optimiste : en cas de cancer, il n'y a pas urgence à pratiquer une IVG. Il faut surtout bien s'informer d’abord. Il existe pour cela le réseau cancer associé à la grossesse.

Tout médecin confronté à un tel cas peut y poser des questions sur sa patiente, les experts lui répondront dans la journée. On sait que la chimiothérapie ne peut être utilisée avant la huitième semaine, car il y a risque de dommages sur le fœtus.

Mais certaines données suggèrent qu'elle pourrait être utilisée durant le deuxième ou le troisième trimestre sans provoquer d'anomalies congénitales. Cela s'apprécie au cas par cas.

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Une chronique deValérie Cantié

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