Le nouvel album de Sarah McKenzie «Secret of my Heart » (Normandy Lane) devrait faire du bien aux oreilles des amateurs et -trices de jazz vocal.

Sarah McKenzie au Festival international de jazz de Montréal en 2018
Sarah McKenzie au Festival international de jazz de Montréal en 2018 © Getty / Roberta Parkin

Pour ce cinquième album, Sarah McKenzie a retrouvé Chong Lim, le producteur qui avait accompagné ses premiers pas discographiques. 

C’est lui qui m’a fait découvrir les titres « Native Dancer » du saxophoniste et compositeur Wayne Shorter et aussi « Stone Flower » d’Antonio Carlos Jobim, l’un des piliers de la bossa nova.  J’entretiens avec Chong Lim une grande complicité musicale.  

Pianiste, chanteuse, arrangeuse et compositrice, l‘australienne aime ses classiques : Duke Ellington, Oscar Peterson, Shirley Horne, Abbey Lincoln... 

Dans tous ses disques, Sarah McKenzie mélange reprises de classiques du répertoire, et ses propres compositions. Et dans ce dernier disque, elle rend hommage à Dinah Washington et à Gershwin, mais son influence semble aujourd’hui bien européenne, puisqu’elle a commencé sa carrière, en s’installant d’abord à Paris, puis à Londres. 

Une migration volontaire qui lui avait permis de s'asseoir au piano avec Michel Legrand

Son style diffère des standards classiques américains. La musique de Michel est plus influencée par Debussy ou Ravel. Avoir pu partager un piano avec lui a été l'un des temps forts de ma carrière.

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