Pour son premier album « Song of Praise », Shame dynamite tout sur son passage.

Le groupe Shame au Green Man Festival en août 2017.
Le groupe Shame au Green Man Festival en août 2017. © Maxppp / David Wala

Groupe de rock à guitares, Shame fait du bien à tous les amateurs du genre. Amis d’enfance, les cinq membres du groupe ont peaufiné ce premier album pendant presque trois ans avant de passer en studio. 

Ces natifs de Brixton, du sud de Londres, font naturellement penser hormis leurs références musicales, à ces armées de groupes post-punk dont  l’énergie scénique rassemblait le public avant de s’écouter sur disque. Un parcours formateur où l’on apprend en faisant et sur l’instant (130 concerts en 2017…). 

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Les gars de Shame ont 20 ans, transmettent une vision propre à cette jeunesse britannique populaire qui n’est pas pro-brexit, et qui est souvent absente des radars, parce que sans compromis.  Frondeurs, fonceurs, comme les  premiers mots de la chanson  « One Rizla » en playlist sur France Inter le démontrent : « Mes ongles ne sont pas manucurés, ma voix n’est pas la mieux que vous ayez entendue,  et vous pouvez choisir de détester mes mots, mais est-ce là l’important… »

Comme le dit le chanteur Charlie Steen à longueur d’interview : « Nous avons écrit ces chansons entre nos 17 et 20 ans, nous voulions garder sur le disque ce que nous étions à ce moment. On aurait pu prendre le temps de faire un truc qui plaise aussi au gars qui travaille dans les tours de  la city …Mais nous serions mentis à nous-même ».

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